- L’Agefi : Pourquoi surpondérez-vous encore les actions, malgré l’arrêt du rebond des Bourses ?
- Patrick Moonen : L’incertitude sur la falaise budgétaire américaine a rendu les investisseurs nerveux. Nous croyons en un scénario de compromis entre l’augmentation des impôts et la baisse des revenus. Nous sommes positifs sur les actions pour trois raisons. D’une part, les primes de risque sur les actions sont toujours à leur plus haut sur trente ans. Ceci ne nous paraît pas pleinement justifié, eu égard à la réduction des risques systémiques. Les décideurs politiques ont mis en place un certain nombre de nouvelles mesures de lutte contre la crise (LTRO, OMT), établissant un plancher sous ces risques (sortie d’un pays de la zone euro ou défaut bancaire). Cela ne s’est pas suffisamment traduit par une baisse des primes de risque. D’autre part, nous pensons que l’économie mondiale connaîtra un léger rebond au premier trimestre 2013, grâce à une amélioration des données chinoises et du prix de l’immobilier résidentiel américain. Un compromis sur la falaise fiscale américaine pourrait déclencher un rebond des dépenses en capital. Enfin, les investisseurs long terme sont encore frileux sur les actions. Plus généralement, nous nous attendons à un rendement à un chiffre des actions en 2013.
- Quels sont les actifs que vous privilégiez actuellement ?
- Nous préférons les actions européennes et devenons davantage positifs sur les actions des marchés émergents. Nous continuons de surpondérer l’immobilier de la zone euro. Au sein de notre allocation obligataire, nous favorisons les produits de spread, et plus particulièrement la dette des marchés émergents.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
L’économie suisse a surpris par son dynamisme au deuxième trimestre avec une croissance de 1,5% par rapport au trimestre précédent alors que les économistes anticipaient une contraction.
L’assureur britannique enregistre un résultat d’exploitation en hausse de 24% à 1,3 milliard de livres sterling sur les six premiers mois de l’année, dépassant les attentes des analystes. Cette croissance vient principalement de l’intégration de Direct Line, racheté il y a un an pour 3,6 milliards de livres.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
Effectifs réduits, vigilance relâchée : les cyberpirates exploitent l’été pour frapper fort, obligeant les entreprises à renforcer leur résilience face à des attaques toujours plus sophistiquées et imprévisibles
Dans sa décision rendue vendredi 14 août, le Conseil constitutionnel censure certaines mesures de la loi, mais valide les dispositions phares du texte du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
DECRYPTAGE. Le Conseil constitutionnel a décidé de censurer la loi d'interdiction des réseaux sociaux aux adolescents de moins de quinze ans, estimant qu'elle portait une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression