L’Agefi : Parmi les actions, quelles catégories privilégiez-vous ?
Patrick Moonen: Notre région préférée reste les marchés émergents pour plusieurs raisons. Tout d’abord la croissance économique est supérieure de façon structurelle, les finances publiques ne posent pas de problèmes, la hausse des matières premières se poursuivra, la croissance bénéficiaire est comparable à celle des pays développés et finalement la valorisation reste plus attractive.
A court terme nous n’excluons pas une période plus difficile à cause d’un resserrement monétaire en Chine, en Inde et au Brésil mais aussi parce que la croissance économique dans le reste du monde (notamment aux Etats-Unis) est plus vigoureuse. Nous sommes convaincus qu’une éventuelle sous-performance serait de courte durée, dont nous pourrions tirer profit pour renforcer les positions.
Nous privilégions les secteurs sensibles à une poursuite de la hausse des matières premières en surpondérant l’énergie et les matériaux de base. Un deuxième thème est la croissance bénéficiaire durable (technologie) et finalement nous mettons l’accent sur des secteurs bon marché avec une structure financière solide et offrant des dividendes attractifs (pharmacie, télécoms).
Comptez-vous modifier l’équilibre entre actions et obligations dans les prochaines semaines?
Vu la croissance bénéficiaire vigoureuse, des valorisations attractives, une politique monétaire accommodante et une reprise économique globale, nous continuons à privilégier les actions. De plus, les obligations risquent de souffrir de nouvelles émissions pour financer les dettes d’état.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable