Neuflize OBC passe les 50 milliards d’euros d’encours
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
La filiale de banque privée d’ABN Amro a franchi en janvier le cap des 50 milliards d’euros d’encours, contre 46,4 milliards à fin 2013. La collecte nette a dépassé les 2 milliards d’euros l’an dernier. Le résultat net, lui, est passé de 48,2 à 54,4 millions d’euros en un an. Dans un entretien aux Echos, Philippe Vayssettes, président du directoire de Neuflize OBC, vante le modèle d’une banque privée adossée à un grand réseau bancaire pour traiter les sujets réglementaires en priorité. «Certaines banques indépendantes, qui ne partagent pas cette lecture, risquent d'être balayées», assure le dirigeant.
Philippe Vayssettes fixe en outre à 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion la taille critique dans le secteur. « Je m’attends donc à une grande vague de consolidation dans les années à venir», conclut-il.
La banque britannique voit ses résultats portés par les marchés d’actions. Une nouvelle annonce de programme de rachat de titres et le léger relèvement des objectifs annuels de revenus n'ont pas suffi à convaincre les investisseurs alors que le titre avait progressé sur un an de l'ordre de 47%.
Les deux fonds sont les derniers en lice dans le processus de vente mené par Evercore. Le conseiller en investissement basé à Minneapolis supervise 160 milliards d'euros d'actifs. Une valorisation d'environ 7 milliards de dollars est évoquée.
Si les équipes financières se sentent pressées de déployer des agents IA le plus rapidement possible, la gouvernance, la responsabilité et les contrôles internes peinent à suivre le rythme.
Le marché des couvertures dédiées aux transactions financières, M&A en tête, se déploie en France y compris vers des transactions de plus petite taille. Il est soutenu par une évolution des offres, la montée en compétences des assureurs et la faiblesse des taux de prime.
Le fonds coté cible les fournisseurs stratégiques du Pentagone alors que Washington engage un plan de réarmement massif et de relocalisation industrielle inédit depuis 1945.
Pour l'eurodéputé et secrétaire général du Parti socialiste, « les gouvernements d'Emmanuel Macron auront été les champions du monde de la réunion de crise et les cancres de la planification »