Matteo Renzi poursuit son projet de réforme du Sénat
Le président du Conseil italien poursuit ses efforts pour imposer une réforme du Sénat réduisant les pouvoirs de la chambre haute au profit de la chambre des députés, afin d’améliorer la stabilité gouvernementale. Les élus de la coalition soutenant le gouvernement ont adopté dimanche les mesures de ce projet de réforme dans une assemblée désertée par l’opposition. Cette réforme risque de se heurter à l’obstacle du Sénat, où des élus du Parti démocrate de Matteo Renzi n’y sont pas favorables. Or celui-ci ne pourra pas compter sur le soutien de Silvio Berlusconi, qui n’a pas apprécié que le chef du gouvernement fasse désigner Sergio Mattarella comme nouveau président de la République le mois dernier. Un vote final sur le texte est attendu début mars, mais les dispositions que le président du Conseil envisage de soumettre à un référendum ne devraient pas entrer en vigueur avant fin 2016.
Plus d'articles du même thème
-
Le vent mauvais d’Ormuz va souffler sur les défaillances d'entreprise
Allianz Trade a relevé de 15.000 unités au total ses prévisions mondiales pour 2026 et 2027. Cela sans compter sur un conflit prolongé. -
La France évalue le coût économique de la guerre en Iran à plus de 4 milliards d'euros
Le ministre de l’Economie et des Finances a réuni mardi plusieurs ministres avec le Comité d’alerte des finances publiques créé en avril 2025. Ce comité conclut que les recettes fiscales liées au carburant pourraient à peu près couvrir les aides déjà annoncées. Mais pas le coût économique total lié à la remontée de l’inflation, au ralentissement de la croissance et à la charge de la dette, évalué à 4,4 milliards d’euros. -
L’inflation britannique porte les premières traces du conflit au Moyen-Orient
L’indice des prix à la consommation britannique a progressé de 3,3% sur un an en mars, en raison de la flambée des prix des carburants, accélérant par rapport aux 3% enregistrés en février. Pas de quoi pousser la Banque d’Angleterre à agir dès avril, selon les économistes. -
Deutsche Telekom et T-Mobile seraient en discussion en vue d’une fusion
Une telle fusion, qui nécessiterait l'accord préalable de Berlin, principal actionnaire de Deutsche Telekom, donnerait naissance à un géant des télécoms. -
La météo pénalise les ventes d'Eurofins au premier trimestre
Le groupe invoque des difficultés temporaires liées à des conditions exceptionnellement défavorables, menant à un chiffre d'affaires décevant. Son action décroche nettement en Bourse. -
Les conseillers financiers orientent les clientes vers des produits plus coûteux
Une étude fondée sur l’analyse de 27.000 entretiens dans une grande banque allemande révèle des écarts persistants dans les recommandations financières selon le genre. À caractéristiques identiques, les femmes se voient proposer des produits plus coûteux, renforçant des inégalités déjà existantes en matière de patrimoine.
ETF à la Une
Les investisseurs en ETF se détournent des actions européennes
- La banque Delubac taille dans ses effectifs pour faire face à des difficultés financières
- Amundi «toujours en phase d'apprentissage» dans la numérisation de fonds
- UniCredit lance ses premiers ETF en partenariat avec BNP Paribas AM
- Stéphane Vonthron : «La qualité de l’écoute est clé pour un commercial»
- La forêt française, un actif réel en voie de reconnaissance
Contenu de nos partenaires
-
Présidentielle 2027 : Eric Ciotti appelle à l’union des droites, affirmant que « LR a disparu »
Eric Ciotti accuse, mercredi 22 avril, son ancien parti, Les Républicains, d’avoir perdu son indépendance. Il appelle à une alliance des droites avec le RN et son nouveau mouvement, l’UDR, pour l’élection présidentielle. -
AcideBudget : pourquoi la crise au Moyen-Orient a bon dos
Pour le Haut conseil des finances publiques, « l’année 2026 avait démarré sans marge de sécurité budgétaire » avant même l'offensive israélo-américaine contre l'Iran -
Lignes de fondRachat de SFR : pourquoi la création de vrais « champions européens » n’est pas pour demain
Si la France est autorisée à consolider son marché entre acteurs français, les autres pays européens dans une situation comparable seront en droit d’exiger un privilège semblable