Mario Draghi lors de sa conférence de presse du 5 juillet. Photo: Hannelore Foerster/Bloomberg
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Les investisseurs n’ont pas été rassurés par le mutisme du président de la BCE, Mario Draghi, sur une éventuelle reprise du programme d’achat d’obligations de la banque centrale, laissant entendre que celle-ci ne s’y résoudrait désormais qu’en cas d’absolue nécessité. «Nous n’avons pas discuté d’autres mesures non conventionnelles», comme les LTRO, a déclaré le président de la BCE lors d’une conférence de presse. «Nous avons toujours dit que ces mesures non conventionnelles étaient temporaires et nous ne voulons pas nous engager sur de futures actions», a-t-il ajouté. Ces propos ont fait bondir le rendement de la dette espagnole à dix ans, jusqu’à 6,79%. La BCE a abaissé ses trois taux directeurs d’un quart de point.
La banque centrale américaine a maintenu mercredi ses taux directeurs inchangés, dans une fourchette de 3,5% à 3,75%, à l'issue d'un vote à neuf voix contre trois en faveur d'une hausse immédiate.
La baisse des actions des hyperscalers s’est doublée récemment d’une forte remontée du risque sur le crédit de ces émetteurs liés à l’IA. Ces inquiétudes se manifestent notamment via un écartement des spreads et une envolée des rendements des protections «credit default swaps» (CDS).
Le directeur général Carlo Messina a écarté toute possibilité de relever le prix de l’offre sur sa compatriote toscane, alors que des scénarios alternatifs de fusion entre BPM et Monte dei Paschi ou de dividende exceptionnel nourrissent les rumeurs.
Après avoir interrogé 14 entreprises, le club de réflexion donne de nombreuses recommandations dont celles de nommer des référents IA ou de préserver les profils junior.
Kering a bénéficié d’un retour en grâce boursier après la publication de ses résultats trimestriels, alors que l’action Hermès a accusé l’une des plus importantes chutes de son histoire.
Les prétendants à l'Elysée sont prisonniers de deux mouvements contradictoires. D'un côté, la campagne réclame qu'ils déroulent leur programme. De l'autre, l'actualité leur dicte de réagir pour rester branchés à la vie du pays. Ces derniers jours illustrent à quel point la position est difficile à tenir. Et c'est loin d'être fini
Incorrigible Gabriel Zucman. La moindre occasion est bonne pour anti-riches et anti-profits de donner libre cours à leurs obsessions de taxation tous azimuts, notamment de TotalEnergies
L'ex-Premier ministre fait un pas de plus vers une candidature à l'élection présidentielle de 2027 dans une interview à Marianne. Tout en assortissant sa participation de certaines conditions