Manuel Valls va expliquer à Bruxelles son «équilibre» économies-croissance
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
photo : REA
-
«Bien sûr, il faut redresser nos comptes publics mais sans casser notre modèle social et nos services publics». Manuel Valls, qui a annoncé 50 milliards d’euros d’économies sur trois ans de 2015 à 2017 dans son discours de politique générale, a indiqué qu’il compte expliquer sa stratégie aux «partenaires européens» de la France. «Je ne veux pas casser la croissance, sinon nos déficits ne diminueront pas et le chômage ne sera pas réduit», a lancé le Premier ministre devant les députés. «Ce nécessaire équilibre, nous allons, à nouveau, l’expliquer à nos partenaires européens».
Selon Manuel Valls, «l’effort sera partagé par tous»: 19 milliards d’euros pour l’Etat et ses agences, 10 milliards proviendront de l’assurance maladie et 10 milliards supplémentaires des collectivités locales. «Le reste [des 50 milliards] viendrad’une plus grande justice, d’une mise en cohérence et d’une meilleure lisibilité de notre système de prestations», a-t-il indiqué, sans plus de précisions.
«Les efforts que nous faisons sur la réduction de nos déficits, sur nos réformes structurelles, sur la compétitivité des entreprises, sur le coût du travail, ne doivent pas être balayés par un niveau trop élevé de l’euro», a poursuivi le Premier ministre. «Ce sujet, qui va d’ailleurs être au cœur des prochaines élections européennes, je veux l’aborder très directement», a ajouté Manuel Valls.
Après un bon début de mois, la reprise des hostilités au Moyen-Orient a provoqué une nouvelle flambée des prix du pétrole et une repentification des courbes de taux. Les marchés actions ont été affectés par la correction des valeurs de semi-conducteurs.
Le leader mondial de la gestion d’actifs renforce sa présence dans la finance tokenisée en lançant deux nouveaux fonds. Cette initiative vise à connecter davantage les marchés monétaires traditionnels aux infrastructures blockchain.
Le seuil de prise de participation déclenchant l'arbitrage du ministère de l'économie pour un investisseur non européen est abaissé à 10%, contre 25% auparavant.
Intention est donnée à MPS, objet des convoitises d'Intesa, de retourner la situation en lançant une offre sur Banco BPM. Dans tous les cas, la banque verte, premier actionnaire de Banco BPM avec une participation affleurant les 30%, reste discrète mais aura son mot à dire.
L’indice PMI manufacturier définitif confirme sa reprise en juillet à un plus haut depuis avril. Mais la croissance est surtout soutenue par les commandes passées. La dynamique reste faible notamment en France, en Italie et en Espagne. Point positif, les tensions sur les prix diminuent.
Le candidat à la présidentielle va enchaîner plusieurs déplacements à partir du 21 août. Le premier se déroulera dans les îles de Mayotte et de La Réunion
Alors que Benjamin Netanyahu prépare une campagne électorale cruciale, Israël récuse certains points du plan Trump-Hamas, dénonçant un désarmement partiel et des garanties sécuritaires insuffisantes
Allié marocain choyé, rival espagnol isolé, Europe divisée, argument de campagne tout trouvé : la crise dans l'enclave ibérique arrange bien Washington