C’est aujourd’hui que sont réunis les ministres de l’Energie de l’Union européenne pour tenter de boucler un accord sur la question de la libéralisation du marché de l’énergie. Deux camps se sont fait face depuis le début des débats. D’un côté les partisans (notamment britanniques et danois) d’une séparation patrimoniale entre la production et la distribution. De l’autre, emmenés par la France et l’Allemagne, les opposants à un éclatement des grands groupes intégrés. Plusieurs sources ont toutefois rapporté depuis la mi-mai qu’un compromis aurait été trouvé garantissant une certaine indépendance aux réseaux de distribution. Ne resterait donc qu’à régler des détails, dont les contours précis de la clause de rendez-vous prévue dans cinq ans. Lors d’un débat public ce matin, la Commission et les ministres qui se sont exprimés ont d’ailleurs fait part de leur souhait de trouver un accord rapide et clair.
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Réindustrialiser l’Europe ne signifie pas seulement relocaliser la production. Pour reconstruire une souveraineté industrielle durable, encore faut-il financer les bons maillons, disposer de foncier, de compétences, d’infrastructures logistiques et d’une vision de long terme. C’est autour de ces enjeux que se sont articulés les échanges du dernier atelier du groupe de travail “Souveraineté et durabilité : le nouveau couple européen”, co-fondé par Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre du Think Tank “2030, Investir Demain”.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La «Visa Stablecoin Platform» permettra la détention, l'échange et l'émission de stablecoins. Elle sera accessible en version bêta à une sélection de clients dans un premier temps.
L’Autorité des marchés financiers objective dans un document de travail l’attrition de la place de Paris, chiffrant la baisse du nombre d’émetteurs sur Euronext Paris et Euronext Growth, ce marché enregistrant un recul depuis 2024.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides
La régie publique qui alimente les Parisiens en eau potable a des sources au sud-est de Fontainebleau et des aqueducs qui traversent la forêt. Mais les incendies – et les produits utilisés pour les éteindre – n'ont pas pollué l'eau et ont peu de chances de le faire
Xi Jinping orchestre une nouvelle alliance stratégique réunissant une trentaine de pays pour contrer l’influence américaine dans l’IA au nom d’une coopération qui questionne le vrai pouvoir derrière cette technologie