Les cours du Brent, l’indice pétrolier de référence, ont gagné 5% la semaine dernière à l’approche de la réunion de l’OPEP jeudi.
Les traders sont optimistes mais pas à l’abri d’une déconvenue qui pourrait venir, une fois encore, des Etats-Unis.
L’enjeu est au minimum de prolonger l’accord conclu fin novembre de réduction de la production de 1,2 million de barils par jour, probablement pour neuf mois.
De quoi permettre la reconduction d’un accord complémentaire portant sur 600.000 barils/jour, consentie par des producteurs non membres du cartel, la Russie notamment.
Certains voudraient aller plus loin dans les coupes pour éponger un marché engorgé par les stocks. Mais là, le consensus n’est pas assuré au vu des résultats mitigés de l’accord de novembre.
Cette première décision de restriction de production prise depuis 2008 a certes valu aux producteurs un prix du baril en moyenne plus rémunérateur de 10 à 15 dollars.
Mais le cap des 50 dollars s’est avéré difficile à tenir et celui des 60 dollars caressé par d’aucuns hors d’atteinte.
Quant à l’apurement des stocks, il n’a pas commencé, notamment parce que les producteurs américains de gaz de schiste ont connu un retour en forme étonnamment précoce.
Après des années de marasme et de restructuration, ils se redevenus compétitifs même à bas prix.
Ils ont augmenté leur production de quelque 800.000 barils/jour depuis novembre, alors que les experts de l’OPEP prévoyaient à l’époque une contraction !
Dès lors, au grand dam de l’Arabie saoudite qui recevait Donald Trump la semaine dernière, les prix du brut pourraient bien être « capés » par les producteurs du Mid-West.
Or ceux-ci ont trouvé dans le nouveau président leur avocat le plus résolu !
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les deux dernières semaines actives sur le front des émissions obligataires d’entreprises sont un aperçu de ce qui attend les investisseurs en septembre. Les spreads restent serrés et la demande des investisseurs demeure soutenue. Mais les émissions liées à l’IA et la hausse des taux constituent autant de vents contraires potentiels.
Bien qu’un peu plus faible qu’attendu, ce chiffre dépasse toujours la cible de 2% de la BCE, ce qui pourrait donner un argument supplémentaire à la banque centrale pour augmenter ses taux dès septembre.
Le courtier en assurance Aon fait une nouvelle percée sur le marché prisé des entreprises de taille moyenne aux Etats-Unis en annonçant ce 31 août l’acquisition du courtier USI Insurance Services auprès de la société de capital-investissement KKR pour 17 milliards de dollars. De quoi signer l’une des plus importantes transactions dans le courtage d’assurance ces dernières années.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?