Le pays, qui doit sortir de son plan de sauvetage à la fin de l’année, a connu une croissance de 0,4% au deuxième trimestre
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Solenn Poullennec
L’Irlande est sortie de la récession même si sa croissance reste très fragile. Le PIB du pays a crû de 0,4% au deuxième trimestre par rapport au premier, grâce aux exportations et à la consommation intérieure. Le PIB était toujours ressorti dans le rouge, au cours des 9 mois précédents.
Les économistes pariaient sur un rebond de 1% et, sur un an, le PIB se contracte encore de 1,2%. Cependant, ce retour dans le vert sur le trimestre écoulé est un signe positif pour le pays, qui a bénéficié d’un programme d’aide de 67,5 milliards d’euros 2010 de la part du Fonds monétaire international (FMI) et de ses partenaires européens. «Nous espérons une reprise au cours de la seconde partie de l’année», écrit l’économiste de BNP Paribas CIB, Colin Bermingham.
«Les données d’aujourd’hui pourraient être le point de départ d’une tendance régulière à la hausse», estime Anthony Baert chez ING. Les derniers indicateurs PMI sont en hausse, le taux de chômage a tendance à baisser et l’horizon économique s’éclaircit pour les principaux partenaires commerciaux de l’Irlande comme la zone euro, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis.
«A nos yeux, l’Irlande est sur la bonne voie pour sortir de son programme», écrit encore Anthony Baert. Le plan de sauvetage de l’Irlande prendra fin en décembre. Le gouvernement veut négocier avec ses bailleurs de fonds internationaux une ligne de crédit de précaution de 10 milliards d’euros pour être sûr de retourner sans encombre sur les marchés. Hier les rendements irlandais à dix ans se détendaient de 11 points de base à 3,85%.
Les discussions entre Dublin et la Troïka s’attarderont notamment sur le budget 2014. L’ajustement budgétaire prévu et point de départ des discussions avec la Troïka avait été fixé à 3,1 milliards d’euros pour l’année prochaine. Cependant, la coalition au pouvoir formée par le Fine Gael et le Labour est divisée sur cette question. Confiant dans la capacité du pays à ramener son déficit en dessous des 3% d’ici à 2015, le Labour aimerait limiter les mesures d’austérité.
«Il semble que la pression augmente sur le gouvernement pour mettre en œuvre dans le budget des mesures favorables à la croissance qui pourraient ralentir le rythme de l’ajustement budgétaire, mais nous ne nous attendons pas à ce que cela soit significatif» écrit Blerina Uruçi, chez Barclays. A ses yeux, le pays devrait sortir de son plan de sauvetage sans avoir besoin de nouveaux versements des Européens.
L’IAPF vient de publier un document dans l’optique de lancer une consultation pour la création d’un fonds d’investissement destiné à mobiliser la retraite des Irlandais vers un portefeuille d'actifs centré sur l’Irlande.
Les investisseurs ont sursouscrit 42 fois l'introduction en Bourse de SBI Funds Management. Le prix a été fixé à 574 roupies, soit dans le haut de la fourchette.
Société Générale Private Banking lance SG IS Monaco, sa société de gestion de droit monégasque, annonce Emilie Chauvet, directrice générale adjointe de Société Générale Private Banking Monaco.
DWS vient de nommer Mauro Giangrande responsable Alternative Wealth Coverage pour la zone EMEA, rapporte Funds People Italia. Il s’agit d’un poste nouvellement créé, mis en place dans l’objectif d’accélérer la croissance de l’activité alternative de la société dans la région.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Si les candidats adoptent des stratégies inverses en cet été 2026, c'est qu'ils sont partagés sur l'effet d'une telle saison sur les intentions de vote. L'analyse des quatre dernières élections présidentielles ne leur permettra pas d'y voir plus clair
« A l'approche de l'élection présidentielle, j'attends du débat qui vient un langage de vérité », écrit dans cette tribune Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de France Urbaine. « Les Français ne sont pas des enfants. (...) Ils sont capables d'entendre que travailler plus longtemps n'est pas une punition, mais la conséquence d'une réalité démographique que personne ne peut contester. »