L’inflation donne des signes inquiétants sur l’ampleur du ralentissement en Chine
Les prix à la consommation en Chine ont ralenti à 2,2% en juin après 3% en mai, alors que les prix à la production se contractent de 2,1%
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Patrick Aussannaire
Mauvais signes pour la croissance chinoise. Les prix à la consommation ont fortement ralenti au mois de juin à un rythme de croissance annuel de 2,2%, après une inflation de 3% le mois précédent, selon les chiffres publiés hier par le bureau des statistiques chinois. Il s’agit du plus faible rythme d’inflation des 29 derniers mois, avec un ralentissement de la hausse des prix alimentaires de 6,4% en mai à 3,8% en juin et malgré le ralentissement de la chute des prix des matières premières.
Et la contraction des prix à la production, indicateur avancé des prix à la consommation, de 2,1% semble indiquer que cette tendance devrait perdurer au cours des prochains mois.
«Une spirale déflationniste semble avoir démarré dans certains secteurs industriels, attestant d’une tension extrême sur l’économie chinoise», estime même IHS Global Insight qui ajoute que «la déflation va devenir un problème plus important que l’inflation» pour les autorités chinoises.
Dans ce contexte, les chiffres de croissance du PIB pour le deuxième trimestre qui seront publiés vendredi seront déterminants. Après une croissance moyenne de 10% depuis 2000, le consensus Bloomberg table sur une croissance de 7,7% sur un an au deuxième trimestre, après 8,1% au premier trimestre.
Les propos du Premier ministre, Wen Jiabao dans l’agence de presse Xinhua hier indiquant que les autorités «maintiendront une politique monétaire prudente» n’ont pas été de nature à rassurer les investisseurs qui craignent que les autorités ne prennent pas des mesures suffisantes pour endiguer le ralentissement de l’activité. Des propos qui portent la marque des effets néfastes sur le crédit engendrés par le plan de relance massif de 4.000 milliards de yuans mis en place en 2008.
L’indice de la Bourse de Shanghai a dérapé hier de 1,3% pour tomber à 2.441,12 points, son plus bas niveau depuis six mois. Il traite actuellement à un niveau de valorisation équivalent à 9,7 fois les profits anticipés pour 2012, contre une moyenne de 17,5 fois depuis 2006, selon Bloomberg. Dans le même temps, le taux à 7 jours chutait de 15 pb à 3,33% et le yuan s’échangeait à ses plus bas niveaux depuis le 25 juin, à 6,3713 contre dollar. Citigroup prévoit une nouvelle baisse des taux après celle de la semaine dernière, ainsi que deux baisses du ratio des réserves obligatoires d’ici à la fin de l’année.
La baisse des actions des hyperscalers s’est doublée récemment d’une forte remontée du risque sur le crédit de ces émetteurs liés à l'IA. Ces inquiétudes se manifestent notamment via un écartement des spreads et une envolée des rendements des protections «credit default swaps» (CDS).
Le directeur général Carlo Messina a écarté toute possibilité de relever le prix de l’offre sur sa compatriote toscane, alors que des scénarios alternatifs de fusion entre BPM et Monte dei Paschi ou de dividende exceptionnel nourrissent les rumeurs.
Après avoir interrogé 14 entreprises, le club de réflexion donne de nombreuses recommandations dont celles de nommer des référents IA ou de préserver les profils junior.
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Le fonds de dotation qui finance la fondation britannique de recherche et d'innovation Nesta a transféré un portefeuille en gestion passive d'actions internationales de 120 millions de livres.
Les prétendants à l'Elysée sont prisonniers de deux mouvements contradictoires. D'un côté, la campagne réclame qu'ils déroulent leur programme. De l'autre, l'actualité leur dicte de réagir pour rester branchés à la vie du pays. Ces derniers jours illustrent à quel point la position est difficile à tenir. Et c'est loin d'être fini
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L'ex-Premier ministre fait un pas de plus vers une candidature à l'élection présidentielle de 2027 dans une interview à Marianne. Tout en assortissant sa participation de certaines conditions