L’immobilier de bureaux en Europe attend la reprise économique
Les transactions ont rebondi à Londres après deux ans de baisse, alors qu’elles se stabilisent sur des niveaux historiquement faibles à Madrid
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Patrick Aussannaire
Le marché de l’immobilier de bureau dans les capitales européennes est en attente de confiance. Dopées par le retour de la croissance britannique, les transactions à Londres ont rebondi de 22% sur les neuf premiers de l’année en glissement annuel pour atteindre 1,63 millions de m², selon les chiffres fournis par BNP Paribas Real Estate. Le taux de logements vacants continue à rester stable à 6,6%. Il avait atteint un plus haut de 10,4% fin 2009, avant de redescendre à son niveau actuel mi-2011 et de s’y stabiliser depuis.
A Madrid, le rebond de 5% a été nettement plus faible, et le niveau actuel de 304.000 m² de transactions reste historiquement faible. Entre 2007 et 2012, il était ainsi passé d’un plus haut de 960.000 m² à un plus bas de 253.000 m². «Nous sommes sur de très faibles niveaux, mais qui se stabilisent», estime Christophe Pineau, directeur international research chez BNP Paribas Real Estate. Même tendance sur le taux de vacance qui, à 15,4% fin septembre, a certes légèrement reflué depuis fin juin (15,6%), mais reste plus de deux fois supérieur à sa moyenne d’avant crise de 7%.
Paris est la zone qui a le plus souffert avec une baisse des transactions de 12%, à 1,7 million de m², et une hausse du taux de vacance à 8,1%. Les transactions avaient néanmoins mieux résisté l’année précédente avec une baisse limitée de 5,3%. Dans un contexte de reprise de l’économie européenne avec une croissance qui devrait atteindre 0,9% en France en 2014, 2,6% au Royaume-Uni et redevenir positive en Espagne à 1%, Christophe Pineau prévoit une stabilisation voire une reprise à Paris et Madrid, et une accélération de la tendance sur le marché londonien l’an prochain.
{"title":"","image":"80271»,"legend":"March\u00e9 immobilier en Europe»,"credit":""}
Les volumes reculent au premier semestre 2026, pénalisés par le retour en force des banques sur le marché syndiqué. Mais ces prêts conservent leur rôle stratégique dans le financement des opérations de private equity.
Il s’agit de la première mesure de la nouvelle stratégie de l’administration Trump reposant sur l’article 301 du Trade Act contre des pratiques commerciales déloyales spécifiques, après l’invalidation par la Cour suprême des droits de douane «réciproques» d’urgence économique (article 232).
Le groupe français compte en faire une plateforme de transformation numérique en Europe. Il offre une prime de près de 100% sur le dernier cours. La cible devrait réaliser plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires sur son exercice 2025/26, mais sans dégager de résultat d’exploitation, après un premier semestre difficile.
Six des dix gérants de growth les plus performants sont basés hors des États-Unis, selon le dernier classement HEC Paris-Dow Jones. L’australien Quadrant Private Equity et le brésilien Oria Capital occupent les premières places du podium.
Les statistiques sur trois mois à fin mai apparaissent très bonnes avec un PIB en progression de 0,7%. Mais cette croissance semble surtout tirée par les services liés à l’IA et la construction et pourrait fléchir à partir de l’été.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Emmanuel Macron et Friedrich Merz se rencontrent ce jeudi soir avant un conseil des ministres franco-allemand demain. Plusieurs sujets stratégiques sont au menu alors que l’Allemagne s’inquiète d’une arrivée au pouvoir de Marine Le Pen en 2027
SERIE (1/28). A la demande de l'Opinion, la psychologue, spécialiste de l'enfance et de l'adolescence, se glisse dans la peau du locataire de l'Elysée et liste ses premières décisions.
Le propriétaire de la plateforme X estime que la candidate du Rassemblement national est le « dernier espoir » de la France, soulevant l’indignation et l’inquiétude de la classe politique nationale