L’immobilier de bureau francilien reprend des couleurs
Les loyers faciaux parisiens sont repartis à la hausse en mai. Les volumes d’investissement au second trimestre seraient prometteurs
Publié le
Laure Closier
Ce n’est pas encore l’euphorie, mais l’immobilier francilien semble sur la bonne voie. Les transactions de bureaux ont progressé de 4,6% entre février et mai 2010. Les loyers faciaux ont augmenté dans les quartiers d’affaires (Paris QCA) pour les actifs neufs, très recherchés par les investisseurs. «En Ile-de-France, 80% des grands utilisateurs de bureaux qui souhaitent bouger veulent des immeubles neufs ou restructurés. Or 5% du parc francilien a moins de cinq ans», justifie Thierry Laroue-Pont, vice-président de BNP Paribas Real Estate Transaction, Conseil & Expertise en France.
Côté investissement, les volumes en bureaux enregistrés en début d’année 2010 ont quant à eux déjà confirmé les anticipations d’une reprise du marché francilien. Ainsi, 748 millions d’euros ont été placés au cours du premier trimestre 2010, soit une hausse de 104% par rapport au point bas du premier trimestre 2009. Au second trimestre 2010, les volumes d’investissement devraient continuer à progresser significativement. Selon les chiffres provisoires d’Immostat-IPD pour le premier semestre, la demande placée de bureaux en Ile-de-France redresse la tête. Les volumes seraient en hausse de 7 à 10 % au premier semestre se positionnant autour de 806.000 m².
La localisation reste une préoccupation majeure. Les acheteurs privilégient les secteurs d’affaires établis les plus liquides. D’où la ruée constatée vers le cœur du marché parisien et une baisse des transactions dans les secteurs périphériques de première et deuxième couronnes. Ainsi, au premier trimestre 2010, Paris QCA a concentré plus de la moitié du volume global francilien, grâce notamment à l’externalisation du siège français de HSBC sur les Champs-Elysées (425 millions d’euros).
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