L’immobilier commercial européen en mal de refinancement
Selon une étude de DTZ, les banques ne seraient pas en mesure de refinancer la totalité des besoins du secteur en 2010 et 2011
Publié le
Mathilde GOLLA
La crise ne semble pas encore derrière l’immobilier commercial européen et les banques pourraient en payer les conséquences. En effet, selon une étude réalisée par le courtier DTZ, 482 milliards d’euros seront nécessaires pour refinancer les prêts hypothécaires commerciaux sur les deux prochaines années. Toutefois, les banques ne seront pas en mesure de refinancer l’intégralité de cette somme, et jusqu’à 156 milliards d’euros manqueraient à l’appel.
En cause: la baisse de la valeur des biens immobiliers qui devient, dans certains cas, inférieure au prix des propriétés. Ainsi, dans un premier temps, le problème de refinancement est celui de l’emprunteur puis, en cas de défaut, il devient celui du prêteur initial. Or, selon le spécialiste, «comme la plupart des prêts arriveront à maturité sous peu, nous estimons que les défauts seront plus fréquents».
En outre, le bureau d’étude précise que jusqu’à présent les banques avaient réussi à contenir le problème grâce au soutien des banques centrales. Mais la situation devrait évoluer puisque, selon DTZ, les politiques accommodantes ne sont pas appelées à durer éternellement.
Ainsi, selon les projections de DTZ, les besoins en refinancement de dette non couverts par les banques seraient de 116 milliards d’euros d’ici à fin 2011. Le Royaume-Uni serait le premier pays touché avec 42 milliards d’euros ou 36% de la somme totale des besoins de refinancement en Europe (cf. graphique). Selon le scénario pessimiste de DTZ, les besoins en refinancement pourraient même atteindre 156 milliards d’euros.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable