L’IASB publie la norme sur les rapprochements d’entreprises
L’IFRS 3 est le premier standard commun élaboré en étroite collaboration avec le producteur du référentiel américain, le FASB
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Erick Jarjat
Le concepteur des normes comptables internationales, l’IASB, publie ce jeudi les normes révisées IFRS 3 (regroupements d’entreprises) et IAS 27 (états financiers consolidés et individuels). Le FASB, l’homologue américain de l’IASB, avait proposé début décembre les textes correspondants pour les US GAAP (FAS 141R et FAS 160). « Notre objectif a été d’améliorer, de simplifier et de compléter les textes existants, sans remettre en cause le principe de la juste valeur, et de supprimer les principales différences entre IFRS et US GAAP », explique Philippe Danjou, membre du Board de l’IASB. Seule véritable entorse à cette philosophie, les intérêts minoritaires peuvent être comptabilisés sur la base de l’actif net réévalué de la cible (comme l’envisageait l’IFRS 3 première version) mais aussi en juste valeur (comme l’exige désormais la FAS 141R).
Cette publication est à marquer d’une pierre blanche pour au moins deux raisons. Tout d’abord, « l’IFRS 3 est la première norme commune élaborée en étroite collaboration avec le producteur des normes américaines », souligne Philippe Danjou. Elle est l’aboutissement d’un projet conjoint de convergence des normes internationales et américaines relatives à la comptabilisation des regroupements d’entreprises et des variations dans la détention d’entités contrôlées initié en 2002.
Et contrairement à ce que d’aucuns pourraient penser, le processus de convergence ne s’est pas traduit par l’abandon du modèle IFRS 3 en faveur de la norme américaine. C’est même le contraire qu’on observe. « La norme américaine a subi beaucoup plus de changements notamment parce qu’elle a intégré des modifications apportées antérieurement à l’IFRS. Par exemple, les coûts de restructuration ne peuvent plus être comptabilisées en provisions qui viennent opportunément plomber les comptes de la cible », indique Philippe Danjou. Une modification introduite dans l’IFRS 3 dès 2004, tout comme la détermination de la valeur des actifs et des passifs identifiables de la cible qui doivent être comptabilisés à 100 % en juste valeur au moment de la prise de contrôle, même si l’acquéreur ne détient pas 100 % de ladite cible.
Les normes révisées présentent également l’originalité de proposer un examen détaillé des raisons qui ont motivé les choix de l’IASB. « En termes de procédure et de gouvernance, estime Philippe Danjou, l’IASB a fourni un travail considérable afin de présenter aux parties intéressées, y compris les non-techniciens, une documentation explicative compréhensible. En témoigne la publication pour la première fois d’un «project summary and feedback statement» écrit dans un langage accessible à chacun. »
Ce phénomène météorologique s’installe et risque de perturber les productions agricoles, énergétiques et minières dans différentes zones du monde. Un facteur déstabilisant qui s’ajoute aux effets du blocage du détroit d’Ormuz et aux tensions géopolitiques.
Après l'échec d'ultimes tractations samedi 22 août, le Canada annonce des droits de douane de rétorsion à compter du 8 septembre qui correspondront aux "tariffs" américains, "dollar pour dollar".
Les conséquences économiques des températures et de la sécheresse exceptionnelles cet été sont à venir. Les impacts sont multiples, du niveau bas des rivières à l’effet négatif sur la productivité en passant par les rendements agricoles. Elles touchent de nombreux secteurs, avec des répercussions sur la croissance et l’inflation, qui s’ajoutent aux prix élevés du pétrole et du gaz.
L’activité sur le marché primaire crédit euro a nettement repris avec 20 milliards d’émissions. Les banques ont surpris avec des émissions de titres subordonnés. Côté corporate, Thales a émis des obligations dans le cadre du refinancement de l’acquisition d’Exail.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Aux universités d’été de LFI, ce week-end dans la Drôme, l’euphorie était telle qu’aucun mélenchoniste ne semblait s’alarmer des sondages donnant Marine Le Pen largement victorieuse face à leur champion au second tour
Après plus d'un an de patience et de conciliation, le Premier ministre canadien a claqué la porte des négociations commerciales et choisi de répliquer « dollar pour dollar » aux menaces américaines