« L’heure est à la stabilisation des bourses après une reprise si forte depuis douze mois »
Olivier Lazar, président du directoire d’Olympia Capital Gestion
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Bruno de Roulhac
L’Agefi : Pourquoi conservez-vous inchangées vos prévisions tant pour les Etats-Unis que pour l’Europe depuis le mois d’octobre ?
Olivier Lazar : Il paraît toujours évident que l’interconnexion des grands marchés est encore forte et qu’il en sera ainsi, tant qu’il n’y aura pas de divergences sur la politique de liquidité et de taux d’intérêt entre les Etats-Unis et l’Europe. Deux forces, contradictoires, s’opposent depuis plusieurs mois. D’un côté, des entreprises internationales continuent à créer de la richesse avec des résultats positifs et largement anticipés et de l’autre, des économies d’Etats dans des situations catastrophiques qui obligent, ou vont obliger les gouvernements à des plans d’économie, alors même qu’hier ils tentaient d’effectuer une relance à coup de milliards d’investissements. En octobre, nous avions, à raison, espéré une fin d’année positive et un marché français approchant le seuil des 4.000 points. L’heure est à la stabilisation après une reprise si forte depuis douze mois.
Quels catalyseurs attendez-vous pour revenir plus largement sur les actions ?
Les marchés valorisent bien les entreprises mais il ne peut y avoir d’optimisme à moyen terme, même si elles sont sainement gérées, sans que l’économie, en général, ne retrouve le chemin de la hausse dans la stabilité de ses grands agrégats. L’inquiétude est forte face à la réaction qu’auront les marchés lorsque la hausse des taux s’enclenchera. Ce n’est qu’à partir de ce moment, et lorsque les chiffres de la croissance et du chômage confirmeront leur amélioration, qu’il sera temps de retrouver le chemin d’une hausse durable.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable