« L’heure est à la stabilisation des bourses après une reprise si forte depuis douze mois »
Olivier Lazar, président du directoire d’Olympia Capital Gestion
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Bruno de Roulhac
L’Agefi : Pourquoi conservez-vous inchangées vos prévisions tant pour les Etats-Unis que pour l’Europe depuis le mois d’octobre ?
Olivier Lazar : Il paraît toujours évident que l’interconnexion des grands marchés est encore forte et qu’il en sera ainsi, tant qu’il n’y aura pas de divergences sur la politique de liquidité et de taux d’intérêt entre les Etats-Unis et l’Europe. Deux forces, contradictoires, s’opposent depuis plusieurs mois. D’un côté, des entreprises internationales continuent à créer de la richesse avec des résultats positifs et largement anticipés et de l’autre, des économies d’Etats dans des situations catastrophiques qui obligent, ou vont obliger les gouvernements à des plans d’économie, alors même qu’hier ils tentaient d’effectuer une relance à coup de milliards d’investissements. En octobre, nous avions, à raison, espéré une fin d’année positive et un marché français approchant le seuil des 4.000 points. L’heure est à la stabilisation après une reprise si forte depuis douze mois.
Quels catalyseurs attendez-vous pour revenir plus largement sur les actions ?
Les marchés valorisent bien les entreprises mais il ne peut y avoir d’optimisme à moyen terme, même si elles sont sainement gérées, sans que l’économie, en général, ne retrouve le chemin de la hausse dans la stabilité de ses grands agrégats. L’inquiétude est forte face à la réaction qu’auront les marchés lorsque la hausse des taux s’enclenchera. Ce n’est qu’à partir de ce moment, et lorsque les chiffres de la croissance et du chômage confirmeront leur amélioration, qu’il sera temps de retrouver le chemin d’une hausse durable.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
L’économie suisse a surpris par son dynamisme au deuxième trimestre avec une croissance de 1,5% par rapport au trimestre précédent alors que les économistes anticipaient une contraction.
L’assureur britannique enregistre un résultat d’exploitation en hausse de 24% à 1,3 milliard de livres sterling sur les six premiers mois de l’année, dépassant les attentes des analystes. Cette croissance vient principalement de l’intégration de Direct Line, racheté il y a un an pour 3,6 milliards de livres.
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Dans sa décision rendue vendredi 14 août, le Conseil constitutionnel censure certaines mesures de la loi, mais valide les dispositions phares du texte du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
DECRYPTAGE. Le Conseil constitutionnel a décidé de censurer la loi d'interdiction des réseaux sociaux aux adolescents de moins de quinze ans, estimant qu'elle portait une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression
Les chaleurs extrêmes, qui impactent la productivité et plusieurs secteurs stratégiques de l'économie, pourraient amputer le PIB européen de 1 % selon une étude. La France est la plus vulnérable des grandes économies du continent