La Banque centrale européenne (BCE) n’a pas touché à ses taux directeurs ce jeudi, comme on s’y attendait, laissant même la porte ouverte à une augmentation des rachats d’actifs si la conjoncture se dégradait. Après avoir évoqué la perspective d’un tour de vis le mois dernier, le président Mario Draghi a signalé que tout changement n’interviendrait que progressivement, préparant le terrain à une possible discussion en septembre concernant le très attendu dénouement progressif du programme de rachat d’actifs. « Nous devons être tenaces et patients parce que nous n’y sommes pas encore, et aussi prudents », a déclaré celui-ci lors de sa traditionnelle conférence de presse suivant la décision monétaire de l’institut d'émission.
Il a souligné que le conseil des gouverneurs avait été unanime à la fois sur la décision de ne pas modifier le pilotage des anticipations et sur celle de ne pas définir de date précise pour ce qui est de discuter des changements à apporter à la politique monétaire à l’avenir, se contentant de dire qu’une telle discussion devrait avoir lieu cet automne.
L’euro et les rendements obligataires européens ont dans un premier temps reculé après la déclaration introductive de la banque centrale. Mais la monnaie unique est remontée par la suite au-dessus de 1,15 dollar pour atteindre un plus haut de 14 mois face au billet vert et les rendements obligataires de la zone euro se sont redressés.
Le fabricant d’armes franco-allemand a enregistré une croissance de 16% en 2025 et son carnet de commandes a bondi de 40%. La cotation à Paris et Francfort est toujours en vue.
Contrairement aux producteurs de pétrole, le groupe d'ingénierie ne bénéficie pas de la hausse du cours de l'or noir et ses activités sont pénalisées à court terme par la guerre. Elle pourrait néanmoins être synonyme de nouvelles opportunités, notamment dans le gaz naturel liquéfié.
En augmentant sa participation dans le groupe de paiements, le gouvernement italien souhaite protéger cet acteur stratégique du paiement des velléités de rachat du fonds CVC ou d'autres investisseurs.
Albert Manifold avait pris ses fonctions en octobre dernier. Il sera remplacé de manière temporaire par Ian Tyler. Le pétrolier s’était déjà séparé de son directeur général pour une affaire de mœurs en 2023.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Dans un étonnant jeu de chaises musicales, la Confédération des PME prépare son événement annuel en juin façon Medef, quand le patron du Medef parlera de PME ce mercredi à l'ancienne adresse des événements de la CPME
Le Premier ministre a ces derniers jours chanté les louanges de la responsabilité individuelle, en voulant notamment « libéraliser » la prime carburant. Mais, on l'a mal compris...
Bertrand de Taisne : « Partout où la croissance passe par des contrats structurants, la vente complexe n’est pas un avantage compétitif parmi d’autres. C’est ce qui conditionne la prévisibilité du chiffre d’affaires, la qualité des marges et la capacité de l’entreprise à ne pas être otage de deux ou trois personnes. Ces enjeux étaient déjà là avant l’IA. Elle les rend urgents »