L’euro est tombé lundi à un creux de près de neuf ans face au dollar, avec la perspective d’un programme d’assouplissement quantitatif de la Banque centrale européenne (BCE) et par une possible période d’instabilité politique en Grèce. La monnaie unique, qui a touché 1,186 dans les échanges en Asie, reculait de 0,8% face au billet vert, à 1,19 dollar, vers 13 heures. Elle repasse ainsi sous la barre de 1,20 dollar pour la première fois depuis 2010.
Sur l’ensemble de l’année 2014, l’euro a cédé près de 12% face à la monnaie américaine et cette évolution ne devrait guère s’inverser à brève échéance, compte tenu des divergences en termes de conjoncture économique et de politique monétaire entre les deux rives de l’Atlantique. Les propos du président de la BCE Mario Draghi à la presse allemande, la semaine dernière, évoquant la lutte nécessaire contre le risque de déflation, ont encore accru la probabilité du lancement d’un assouplissement quantitatif (QE) souverain par la banque centrale.
La banque centrale américaine a maintenu mercredi ses taux directeurs inchangés, dans une fourchette de 3,5% à 3,75%, à l'issue d'un vote à neuf voix contre trois en faveur d'une hausse immédiate.
La baisse des actions des hyperscalers s’est doublée récemment d’une forte remontée du risque sur le crédit de ces émetteurs liés à l’IA. Ces inquiétudes se manifestent notamment via un écartement des spreads et une envolée des rendements des protections «credit default swaps» (CDS).
Le directeur général Carlo Messina a écarté toute possibilité de relever le prix de l’offre sur sa compatriote toscane, alors que des scénarios alternatifs de fusion entre BPM et Monte dei Paschi ou de dividende exceptionnel nourrissent les rumeurs.
Après avoir interrogé 14 entreprises, le club de réflexion donne de nombreuses recommandations dont celles de nommer des référents IA ou de préserver les profils junior.
Kering a bénéficié d’un retour en grâce boursier après la publication de ses résultats trimestriels, alors que l’action Hermès a accusé l’une des plus importantes chutes de son histoire.
Les prétendants à l'Elysée sont prisonniers de deux mouvements contradictoires. D'un côté, la campagne réclame qu'ils déroulent leur programme. De l'autre, l'actualité leur dicte de réagir pour rester branchés à la vie du pays. Ces derniers jours illustrent à quel point la position est difficile à tenir. Et c'est loin d'être fini
Incorrigible Gabriel Zucman. La moindre occasion est bonne pour anti-riches et anti-profits de donner libre cours à leurs obsessions de taxation tous azimuts, notamment de TotalEnergies
L'ex-Premier ministre fait un pas de plus vers une candidature à l'élection présidentielle de 2027 dans une interview à Marianne. Tout en assortissant sa participation de certaines conditions