« L’euro/dollar pourrait revenir vers un niveau de 1,20, voire à la parité »
Adrian Pankiw, analyste économique chez Henderson Global Investors
Publié le
Tân Le Quang
L’Agefi: Quelle tendance prévoyez-vous pour l’euro face au dollar ?
Adrian Pankiw: Dans un contexte de marché tourmenté, l’évolution de l’euro/dollar est marquée par une forte volatilité. Le déclin désordonné de l’euro pâtit non seulement des problèmes de déficits budgétaires au sein de la zone euro mais aussi de la défiance des investisseurs vis-à-vis de l’ensemble de la région, ces derniers se montrant de plus en plus inquiets, particulièrement face au faible potentiel de croissance qu’offrent les pays européens. Le dollar s’est, lui, plutôt bien comporté face aux grandes devises internationales. En revanche, nous pensons que l’euro pourrait continuer de chuter face au billet vert, atteignant un niveau de 1,20, voire se rapprocher d’une parité de 1 contre 1 et ceci compte tenu de l’absence de barrières «techniques» entre le niveau actuel et la barre psychologique des 1,209. Enfin, l’absence cruelle de coordination des Etats-membre de l’Union et la confusion provoquée par Berlin suite aux mesures concernant les ventes à découvert sur les emprunts d’Etats de la zone euro, ne sont pas propices à l’amélioration du climat général, impactant négativement la monnaie unique.
Dans ce contexte, quel est votre scénario sur l’euro/livre ?
Il est probable que la livre connaisse une légère hausse par rapport à l’euro. Plusieurs raisons semblent confirmer ce scénario: d’une part la livre est actuellement relativement sous-évaluée, et d’autre part, le nouveau gouvernement britannique s’est engagé à renforcer sa politique de mesures fiscales. L’annonce d’une réduction des dépenses publiques bien plus importante que prévu et la mise en place de nouvelles politiques budgétaires, attendue vers la fin juin, engendreront un renforcement de la livre par rapport à l’euro.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
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En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
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