Le secteur, qui avait largement contribué à la progression de l’indice CAC 40 ces derniers mois, compte parmi les plus fortes baisses
Publié le
PT (Agefi.fr)
La Bourse de Paris a
poursuivi son repli mardi 20 août en mi-journée après avoir battu ses records de l’année au cours de la semaine dernière. L’indice CAC 40 a affiché un recul de
1,51% à 4.022,26 points peu après midi. Les valeurs bancaires et de l’assurance ont été les
plus chahutées, notamment Axa a enregistré la plus forte baisse avec -4,61% sur des prises de bénéfices. Les établissements bancaires, qui ont nettement contribué à la
progression de l’indice phare de la Bourse de Paris ces derniers mois, comptent
parmi les plus forts replis. Le cours de
l’action Société Générale a cédé 4,13%, celui du Crédit agricole 2,97% et celui
de BNP Paribas 2,93%.
Par ailleurs, le
secteur automobile n’est guère épargné à l’instar de Renault qui a cédé 3,38%
et de Peugeot qui a abandonné 3,13%. Une sanction boursière à contre temps
après que le secteur a connu une hausse de 1,2% du nombre des immatriculations au
mois de juillet après 19 mois consécutifs de chute.
Parmi les rares
progressions de la matinée, Sanofi a gagné 0,1% après que Jefferies a réitéré sa
recommandation d’achat, jugeant les titres sous-évalués. Le courtier a prédit
des résultats supérieurs au consensus pour l’exercice 2014, grâce aux
performances de Lantus, des vaccins et de la filiale Genzyme.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
A Strasbourg, l'assemblée générale annuelle de la fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe, le navire amiral du groupe, est une grand-messe destinée à mobiliser les élus et les salariés. Le digital, l'IA et la concurrence des néobanques ont émaillé tous les discours.
Les panélistes interrogés par L’Agefi anticipent dorénavant deux hausses de taux de la Banque centrale européenne (BCE), et potentiellement une pour la Banque d’Angleterre (BoE). Ils confirment également que la Fed ne devrait plus baisser les siens, ce qui fait remonter les taux longs.
Les marchés actions ont effacé la correction de mars pour repartir à l’assaut des sommets, notamment Wall Street, portés par une vague de bénéfices exceptionnels et une forte révision à la hausse des perspectives, grâce à l’IA. Mais cette euphorie ne doit pas occulter les nombreux risques encore à l’œuvre.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Drôle de paradoxe que ce PS qui persiste avec un programme social déconnecté des réalités économiques, aggravant la stagnation des salaires moyens dans une France en quête d’innovation et de croissance
La justice va désormais prendre le relais de la police pour juger les casseurs. L’an dernier, Gérald Darmanin avait jugé les peines « pas à la hauteur »