Les OPCVM monétaires font trébucher la gestion collective française
La catégorie a subi une décollecte de 19 milliards d’euros en septembre. Le recul de l’encours du secteur est limité à 9 milliards grâce aux marchés actions
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Benoît Menou
Les OPCVM monétaires pâtissent traditionnellement en septembre de fortes turbulences. Le mois écoulé n’a pas fait exception, avec une collecte nette négative sur la catégorie de quelque 18,9 milliards d’euros représentant 5,9% de l’encours à fin août et ramenant ce dernier à 303,3 milliards (-8,7% sur les 9 premiers mois de 2013), selon Europerformance - a SIX Company. Le mois dernier, le segment des fonds de trésorerie régulière a subi une décollecte de 19,4 milliards (portant la baisse de l’encours à près de 12% cette année), celui des fonds de trésorerie dynamique parvenant à une collecte positive de 975 millions.
La bonne tenue des marchés actions n’a que partiellement permis de compenser la déconvenue côté monétaire. L’encours des fonds actions a en effet progressé en septembre de près de 8 milliards d’euros grâce à une collecte de 425 millions et, surtout, à un effet marché de 7,5 milliards, dont 5,6 milliards attribuables aux seuls fonds actions Europe. Depuis le début de l’année, l’encours de la catégorie actions progresse de 15,2 milliards (ou 8,5%) à 193,9 milliards. Alors qu’en parallèle les fonds diversifiés ont concédé une décollecte d’un milliard, les OPCVM garantis ou à formule de 390 millions et les fonds obligataires de 74 millions, la décollecte nette du secteur en septembre atteint 19,8 milliards d’euros pour un encours en chute de 8,8 milliards à 756,2 milliards (en baisse de 15,3 milliards ou près de 2% en 2013).
Les fonds alternatifs ont de leur côté enregistré une nouvelle décollecte en août, ramenant leur encours selon Europerformance à 2,86 milliards, en baisse de 2,1% sur un mois et de 26,6% sur huit mois.
{"title":"","image":"80261»,"legend":"COLLECTE des OPCVM»,"credit":""}
La guerre au Moyen-Orient a moins affecté que prévu la production du pétrolier alors que la hausse du cours du brut continue à porter ses résultats. Les performances s'annoncent en repli dans le gaz mais en forte progression dans le raffinage-pétrochimie et dans le trading.
Hybrider assurance paramétrique et indemnitaire représente une piste sérieuse pour faire évoluer les modèles assurantiels face à l’accroissement exponentiel des sinistres climatiques.
Les anticipations d’inflation à long terme des ménages japonais ont atteint un plus haut depuis 2006. Mais on sait que ces anticipations montent le plus souvent avec le constat de la hausse des prix au quotidien, notamment des prix de l’énergie et de l’alimentation. Le débat reste ouvert sur l’évolution des prix au Japon à long terme.
Les volumes reculent au premier semestre 2026, pénalisés par le retour en force des banques sur le marché syndiqué. Mais ces prêts conservent leur rôle stratégique dans le financement des opérations de private equity.
Il s’agit de la première mesure de la nouvelle stratégie de l’administration Trump reposant sur l’article 301 du Trade Act contre des pratiques commerciales déloyales spécifiques, après l’invalidation par la Cour suprême des droits de douane «réciproques» d’urgence économique (article 232).
Le groupe français compte en faire une plateforme de transformation numérique en Europe. Il offre une prime de près de 100% sur le dernier cours. La cible devrait réaliser plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires sur son exercice 2025/26, mais sans dégager de résultat d’exploitation, après un premier semestre difficile.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
La commission d’enquête parlementaire visant à cartographier les « dépendances numériques » de la France a rendu ses conclusions. Elle suggère notamment que l’État prenne des parts dans plusieurs entreprises du secteur.
Selon une note du Haut-commissariat au plan publiée ce jeudi, à politique constante, le déficit public de la France atteindrait 6,2 % en 2035, puis 8,3 % en 2050
Contre l'inertie des responsables politiques liée au poids des retraités, Jonas Haddad appelle à « ouvrir les vrais débats » en 2027 : fiscalité des actifs, rapprochement du salaire brut et du salaire net et capitalisation