« Les obligations resteront recherchées, tant que la sortie de crise ne sera pas en vue »
Marc Olivier, directeur général France de Nordea Investment Funds
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Bruno de Roulhac
L’Agefi :Quel attrait trouvez-vous actuellement aux obligations ?
Marc Olivier : Depuis quelque temps nous surpondérons les obligations dans notre portefeuille modèle. Des perspectives de croissance durablement faibles dans les pays occidentaux, conjuguées à l’absence de pressions inflationnistes justifient cette demande soutenue. A l’instar de la Fed, de nombreuses banques centrales continueront d’acquérir de larges blocs d’obligations dans le cadre de leur politique d’assouplissement quantitatif. De leur côté, les fonds de pension ont besoin d’acheter les actifs les plus sûrs, afin de se prémunir au mieux contre d’éventuelles difficultés de sous-financement. Par ailleurs, de nombreux investisseurs institutionnels sont inquiets des niveaux de valorisation atteints par certains marchés d’actions, dont les émergents, stimulés par d’importants flux de liquidités. En bref, malgré des rendements très modestes, les obligations resteront recherchées, tant que la sortie de crise ne sera pas en vue.
La crise irlandaise vous incite-t-elle à modifier votre allocation ?
Tout au long de cette crise de la dette souveraine dans la zone euro, nous avons évité toute exposition aux dettes périphériques. Aussi les difficultés irlandaises n’ont-elles pas d’impact sur notre allocation obligataire. En revanche, il est évident que si la contagion s’étendait au-delà des dettes périphériques, venant saper la confiance ou menacer la crédibilité financière des grandes économies de la zone euro (comme l’Allemagne ou la France), nous serions amenés à revoir notre stratégie d’investissement. Mais à ce jour, c’est un développement que nous n’envisageons pas.
A l’occasion de la mise à jour de sa doctrine sur le gouvernement d’entreprise, le régulateur rappelle que 24 de ses recommandations ont déjà été intégrées dans le code Afep-Medef ou dans le guide d’application du Haut comité de gouvernement d’entreprise.
Kevin Warsh, qui passait un «examen» en ouverture du Symposium de Jackson Hole après avoir été critiqué pour son manque de clarté sur l’inflation en juillet, a tenté de se rattraper. Et fait pencher le marché en faveur d’une hausse de taux dès la prochaine réunion.
L'agence de notation a revu ses prévisions de déficit à la hausse et prévoit que la dette publique pourrait atteindre 122,7% du PIB en 2028, contre 115,7% en 2025.
Des dizaines de comptes professionnels Qonto ont été bloqués alors que la fintech attend sa licence bancaire. Selon Qonto, ces verrouillages ne sont pas en lien avec sa demande d'agrément, mais dus à un renforcement des contrôles lié à la croissance de l'entreprise.
Si les candidats de gauche ont appelé à plus de justice fiscale et à taxer davantage les grandes entreprises, l'allègement de certaines charges, comme les impôts de production, et davantage de simplification ont rencontré un certain consensus.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Vendredi 28 août au soir, un important incendie a été provoqué par une frappe de drone russe, qui visait un entrepôt contenant des explosifs en périphérie de Kiev. Le bilan s'est alourdit à 37 morts, selon Timur Tkatchenko, le chef de l’administration militaire régionale
Dans le détail, l’accord prévoit le développement de 17 champs stratégiques, qui ont un potentiel de 65 milliards de barils de pétrole. L’investissement serait de plus de 100 milliards de dollars pour plus de 209 milliards de dollars de recettes fiscales pour Caracas