Les médias sociaux, source de croissance pour l’Asset Management
CACEIS et PWC Luxembourg dévoilent dans leur dernier rapport les opportunités des médias sociaux pour les gestionnaires de fonds.
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Benjamin Poyet
-
DR
La situation a bien évolué par rapport au premier rapport, publié en 2013. L’utilisation des médias sociaux continue de croitre et de bouleverser les codes des entreprises et les comportements des consommateurs. Les cabinets d’Asset Management en ont profité pour investir les médias sociaux (89% des gérants de fonds sont présents sur les réseaux sociaux, contre seulement 60% trois ans auparavant), afin d’améliorer leur image de marque, et d’être au plus proche de la clientèle. Les entreprises américaines semblent être les plus actives sur ces médias, les cabinets européens gagnant cependant du terrain par rapport à 2013.
Toutefois, plus qu’un simple moyen de communication, l’étude explique que les médias sociaux peuvent être une source considérable de données pour les cabinet d’Asset Management. Alors que les alternatives digitales bouleversent le secteur financier, l'études de ces données peut permettre de se rapprocher de la clientèle, et de suivre au plus près les attentes des consommateurs.
Le recours aux médias sociaux pose toutefois des questions. La régulation diffère selon les pays (en France, l’AMF a simplement publié un guide de conduite sur les réseaux sociaux). Les attentes des clients (des réponses précises et toujours plus rapides) peuvent poser des problèmes de compliance. De même, le développement d’application mobile par les cabinets d’Asset Management se heurte aux problèmes de blanchiment d’argent et au principe de connaissance du client
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Réindustrialiser l’Europe ne signifie pas seulement relocaliser la production. Pour reconstruire une souveraineté industrielle durable, encore faut-il financer les bons maillons, disposer de foncier, de compétences, d’infrastructures logistiques et d’une vision de long terme. C’est autour de ces enjeux que se sont articulés les échanges du dernier atelier du groupe de travail “Souveraineté et durabilité : le nouveau couple européen”, co-fondé par Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre du Think Tank “2030, Investir Demain”.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La «Visa Stablecoin Platform» permettra la détention, l'échange et l'émission de stablecoins. Elle sera accessible en version bêta à une sélection de clients dans un premier temps.
L’Autorité des marchés financiers objective dans un document de travail l’attrition de la place de Paris, chiffrant la baisse du nombre d’émetteurs sur Euronext Paris et Euronext Growth, ce marché enregistrant un recul depuis 2024.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
L’exécutif étudie une baisse de 10 centimes par boîte du prix du paracétamol. Une idée qui ferait économiser 30 millions d’euros à l’Assurance maladie sur un an
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides