Le graphique ci-contre montre l’évolution de l’appétit pour le risque, mesuré par la corrélation de rang entre les rendements des facteurs de risque et la volatilité qui leur est associée. Si la corrélation est positive, l’aversion pour le risque a baissé ; si la corrélation est négative, elle a augmenté.
Lorsque l’indicateur d’appétit pour le risque vaut 100%, les actifs les plus risqués (risque mesuré par la volatilité sur un an) sont ceux ayant le plus performés récemment (sur le dernier mois). Au contraire, une corrélation de -100% signifie que les risques les plus importants ont été les moins rémunérés, traduisant une méfiance des investisseurs à l’égard du risque.
Comme nous le remarquions récemment, l’appétit pour le risque connaît une forte volatilité depuis le début de l’année. L’indicateur a connu des niveaux de panique (début février et mi-juin et début juillet) et de surchauffe (avril). Cette volatilité extrême fait suite à deux tendances, haussière d’abord (fin-2008 à 2009) et baissière ensuite (2009 à février 2010) plus longue.
La difficile évaluation des conditions macroéconomiques – entre risque de «double creux» et passage d’une phase de reprise à une phase de consolidation – rend les marchés nerveux et sensibles à toute nouvelle économique favorisant l’un ou l’autre de ces deux scenarii.
Si la situation semble s’être stabilisée au moment où nous rédigeons ces lignes (21 juillet), l’absence de sell off (seuil de -0,5 non franchi) plaide toutefois pour une certaine prudence pour les semaines à venir
Le laboratoire américain lance une offre sur la biopharmaceutique AtaiBeckley, qui lui coûtera 2,8 milliards. Il pourrait verser 1 milliard supplémentaire sous forme de certificats en fonction de l’avancée des deux traitements expérimentaux de la cible.
La société de gestion nordique va notamment cibler la zone euro, les petites capitalisations européennes et américaines avec ses lancements de véhicules.
KraneShares mise sur la rupture du « mur de la mémoire » en lançant un ETF mêlant valeurs cotées et privées pour capter l’essor des réseaux optiques cruciaux à l’IA.
La guerre au Moyen-Orient a moins affecté que prévu la production du pétrolier alors que la hausse du cours du brut continue à porter ses résultats. Les performances s'annoncent en repli dans le gaz mais en forte progression dans le raffinage-pétrochimie et dans le trading.
Hybrider assurance paramétrique et indemnitaire représente une piste sérieuse pour faire évoluer les modèles assurantiels face à l’accroissement exponentiel des sinistres climatiques.
Les anticipations d’inflation à long terme des ménages japonais ont atteint un plus haut depuis 2006. Mais on sait que ces anticipations montent le plus souvent avec le constat de la hausse des prix au quotidien, notamment des prix de l’énergie et de l’alimentation. Le débat reste ouvert sur l’évolution des prix au Japon à long terme.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
François Hollande mise sur la patience et la construction d’un projet pour 2027, évitant la primaire socialiste et cultivant une popularité en hausse tandis que la gauche reste divisée
La réforme électorale a finalement été adoptée par la Chambre, mais la fronde qui a accompagné toute la discussion révèle une majorité moins disciplinée, concurrencé à sa droite par le général Roberto Vannacci et privée de projet commun à l’approche des élections de 2027
La commission d’enquête parlementaire visant à cartographier les « dépendances numériques » de la France a rendu ses conclusions. Elle suggère notamment que l’État prenne des parts dans plusieurs entreprises du secteur.