Les loyers de bureaux haut de gamme se stabilisent en Europe
L’indice européen du loyer « prime », a augmenté de 3,9 % au premier trimestre. Le centre de Paris tire largement les chiffres vers le haut
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Laure Closier
Le climat économique s’améliore doucement en ce début d’année 2010, avec la sortie de récession du Royaume-Uni et une progression modérée de la situation économique de la zone euro. La reprise reste cependant fragile et inégale en Europe. Une amélioration des chiffres de l’emploi, essentielle pour la santé du marché immobilier, paraît inenvisageable à court terme. Cependant, pour les analystes de BNP Paribas Real Estate, «le marché de l’immobilier d’entreprise est sorti de sa période la plus noire et le premiertrimestre 2010 marque le début d’une ambiance plus positive».
Après une stabilisation au 4e trimestre, l’indice européen du loyer «prime» (haut de gamme), a en effet enregistré une augmentation de 3,9% au 1er trimestre 2010. «Pour autant, cette évolution ne traduit pas encore une inversion de tendance. La situation actuelle étant plutôt caractérisée par une stabilisation des loyers prime en Europe», nuance BNP Paribas Real Estate. La hausse de loyers «prime» en Europe est en effet essentiellement alimentée par l’augmentation de 17% enregistrée pour le Centre de Paris.
De manière générale, sur le Vieux Continent, les loyers des bureaux de qualité bien placés ont tendance à se stabiliser en raison d’une demande croissante et d’une offre limitée. En revanche, les loyers moyens sur les marchés secondaires continuent de baisser. Les loyers «prime» à Central London n’ont pas évolués, à l’exception de celui de la City qui progresse pour le deuxième trimestre consécutif.
L’indice européen des transactions de bureaux a lui augmenté pour le 2e trimestre consécutif à 8,6%. Bien que l’activité soit en hausse dans tous les marchés européens par rapport à 2009, les niveaux du dernier trimestre n’ont pas été atteints.
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Réindustrialiser l’Europe ne signifie pas seulement relocaliser la production. Pour reconstruire une souveraineté industrielle durable, encore faut-il financer les bons maillons, disposer de foncier, de compétences, d’infrastructures logistiques et d’une vision de long terme. C’est autour de ces enjeux que se sont articulés les échanges du dernier atelier du groupe de travail “Souveraineté et durabilité : le nouveau couple européen”, co-fondé par Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre du Think Tank “2030, Investir Demain”.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La «Visa Stablecoin Platform» permettra la détention, l'échange et l'émission de stablecoins. Elle sera accessible en version bêta à une sélection de clients dans un premier temps.
L’Autorité des marchés financiers objective dans un document de travail l’attrition de la place de Paris, chiffrant la baisse du nombre d’émetteurs sur Euronext Paris et Euronext Growth, ce marché enregistrant un recul depuis 2024.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
L’exécutif étudie une baisse de 10 centimes par boîte du prix du paracétamol. Une idée qui ferait économiser 30 millions d’euros à l’Assurance maladie sur un an
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides