Les grandes surfaces restent à la peine en Ile-de-France
Si les transactions affichent des résultats honorables au premier semestre, l’heure n’est pas encore au retour des vastes mouvements
Publié le
Laure Closier
Avec 2 millions de m² de transactions enregistrées en juin 2010 sur un an, le marché de bureaux donne des signes de reprise en Ile-de-France. C’est en effet 6,6% de plus qu’en mars. Une augmentation encore plus significative si on prend les résultats semestriels. Avec 1.043.300 m² commercialisés au cours des six premiers mois de l’année, on enregistre 16 % de hausse par rapport au premier semestre 2009. Le volume des transactions reste toutefois en dessous de la moyenne décennale semestrielle (1.100.000 m²) et surtout sa progression doit être relativisée par le fait que 2009 fut une annus horribilis. Le premier semestre 2010 demeure en effet très en dessous des niveaux de 2006 à 2008 et reste comparable à celui de 2005.
Au premier semestre 2010, ce sont toujours les petites et moyennes surfaces sur le marché Paris QCA (+52 %) qui ont permis de soutenir le volume total de transactions. «Cette tendance repose notamment sur un ajustement des loyers et une progression des disponibilités qui offrent l’opportunité aux utilisateurs de se positionner sur des actifs de qualité affichant des loyers compétitifs», explique BNP Paribas Real Estate. Pour les grandes surfaces, Paris hors QCA s’affirme comme le secteur le plus dynamique. Il représente 33% du volume total des transactions supérieures à 5.000 m². Ainsi la plus grande transaction a concerné la location par l’Agence régionale de santé pour 13.065 m² dans le 19ème arrondissement.
Selon DTZ, 21 transactions supérieures à 5.000 m² ont été recensées au deuxième trimestre 2010 pour un volume de 190.000 m² de bureaux commercialisés, à comparer à 15 transactions pour 180.000 m² au premier trimestre. Le nombre de transactions est donc en hausse mais la surface moyenne est aujourd’hui inférieure à 10.000 m².
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