Les fonds indiciels accusés de laxisme sur le vote des rémunérations
La rédaction
Un évènement L’AGEFI
FINANCE & RISK
Plus d'articles du même thème
-
Le Fonds de réserve pour les retraites investit 30 millions d’euros dans la biopharma
Le nouvel engagement du FRR vise à financer des entreprises répondant à des besoins médicaux non satisfaits et à des pathologies graves. -
L'administration propose de nouvelles réformes pour le régime de retraite des agents des collectivités locales
Malgré des réformes déjà mises en place, le régime de la CNRACL devrait rester déficitaire et endetté, selon un rapport publié notamment par l'IGAS. -
Greencore confie le régime de retraite de Bakkavor à un spécialiste de l'assurance retraite
Le fabricant britannique de plats cuisinés a pris la décision de transférer la gestion du régime de retraite des salariés de Bakkavor, le concurrent qu’il a racheté en janvier 2026. -
L’autorité de contrôle du bio aux Pays-Bas a sélectionné un prestataire pour ses pensions
L’organisme administratif indépendant vient de confier un mandat portant sur la pension de retraite d’entreprise de ses employés. -
Inarcassa affiche un résultat d’exploitation en hausse pour 2025
La Caisse de retraite italienne des ingénieurs et des architectes indépendants vient de publier ses résultats pour l’exercice 2025 qui confirment la normalisation du régime. -
Les fonds de pension britanniques devront jouer le jeu de la préférence nationale
La chancelière de l'Échiquier du Royaume-Uni a remporté une bataille pour contraindre les fonds de pension à investir leurs actifs dans le pays.
ETF à la Une
State Street IM et Ninety One s'associent pour lancer des ETF actifs
Les premiers lancements porteront principalement sur des ETF Ucits gérés activement, axés sur les actions mondiales et les marchés émergents.
Les plus lus
- Le directeur général d’Amundi Technology part prendre les rênes d’Aztec
- Indosuez Wealth Management se lance à son tour sur le segment des ETF
- State Street IM et Ninety One s'associent pour lancer des ETF actifs
- Emergence accueille cinq nouveaux investisseurs institutionnels
- Le fonds souveraineté de Vega IS collecte plus de 250 millions d’euros en un an
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
Le nombre d'exécutions dans le monde au plus haut depuis 1981
Amnesty International a recensé au moins 2 707 exécutions dans le monde en 2025, un nombre en hausse de 78 % par rapport à 2024 et au plus haut depuis 45 ans. Ce bond est principalement dû à l'Iran -
La forme, nouveau marqueur du luxe
Entre vacances dans des cliniques cinq étoiles, cure de sommeil et régime ultime, le bien-être et la santé sont désormais au cœur des préoccupations. Quand le corps devient un projet, l’industrie du luxe s’adapte aussi. -
Nouvelle-Calédonie : le gouvernement engagé dans un contre-la-montre incertain au Parlement
Paris - Le gouvernement entame lundi au Sénat une course parlementaire pour élargir cette semaine le corps électoral des provinciales en Nouvelle-Calédonie, une réforme qui dispose sur le papier d’une majorité, mais toujours sensible à environ un mois du scrutin sur l’archipel. Constatant l’impasse d’une large réforme constitutionnelle de la Nouvelle-Calédonie, le gouvernement s’appuie cette fois sur une proposition de loi plus modeste, du sénateur calédonien Georges Naturel (LR, non-indépendantiste). En espérant aboutir mercredi ou jeudi. Lundi c’est d’abord le Congrès calédonien qui se prononce sur le texte, avant qu’il n’entre en commission au Sénat (11H30), puis dans l’hémicycle dans l’après-midi. Sébastien Lecornu assistera à l’examen du texte lundi au Sénat et mercredi à l’Assemblée. Un examen au pas de course pour un sujet sensible: la réforme du corps électoral aux élections provinciales, débat à l’origine des émeutes qui ont ravagé la Nouvelle-Calédonie il y a deux ans. Crucial dans l’archipel, où les trois provinces concentrent beaucoup de compétences, le scrutin provincial repose sur un corps électoral «gelé», réservé aux personnes justifiant de 10 ans de résidence en 1998 ainsi que leurs descendants. Le périmètre d’une éventuelle ouverture divise indépendantistes et non-indépendantistes: les premiers craignent une dilution du vote kanak, les seconds l’exigent au nom de l'égalité devant le suffrage. Le texte étudié lundi prévoit un élargissement aux «natifs» de Nouvelle-Calédonie, soit «10.569" personnes pour le scrutin du 28 juin, selon la ministre des Outre-mer Naïma Moutchou. Une façon de «reconnaître» les droits «de femmes et d’hommes nés sur cette terre, qui y ont grandi, qui y ont travaillé, qui y vivent (mais) qui sont exclus du scrutin provincial», a-t-elle argué devant des sénateurs. «Natifs» et «conjoints» L’ouverture aux natifs est approuvée par la quasi-totalité des acteurs, mais le détail promet déjà des débats nourris, notamment sur le fait d’ouvrir seulement aux «natifs» à la date de la promulgation, ou aux «futurs natifs» également. Le gouvernement espère lui aller un cran plus loin en proposant par amendement l’ouverture à des «conjoints», dont la définition reste débattue. Et de nombreux parlementaires tiquent, à l’instar des socialistes et du Rassemblement national, notamment sur la constitutionnalité de ce deuxième niveau d’ouverture. «Il y a une question juridique et une question politique à ce sujet», confirme la rapporteure au Sénat Agnès Canayer. En cas d’adoption, probable, le texte irait dès mardi après-midi en commission à l’Assemblée, puis mercredi dans l’hémicycle où l'équation peut être plus complexe. L'élargissement du corps électoral aux natifs peut y trouver une majorité confortable, allant du PS au Rassemblement national. Mais une partie de la gauche est réticente à valider une ouverture sans le soutien des indépendantistes kanaks du FLNKS. Qui ont redit vendredi leur hostilité à toute modification du corps électoral sans accord global sur l’avenir de l’archipel: «aujourd’hui encore, aucune solution consensuelle n’existe sur le dégel du corps électoral». «On n’a jamais été contre le principe, à partir du moment où ça se fait en accord avec le FLNKS», prévient Bastien Lachaud, député LFI. Et la position des groupes Insoumis et GDR (communiste et ultramarin) pourrait avoir un impact sur les débats. Sur la précédente loi ils avaient déposé un barrage de près de 2.800 amendements, pour faire obstacle au texte. Sami ACEF © Agence France-Presse