Les Etats-Unis premier producteur mondial de pétrole en 2020
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Derrick aux environs de Los Angeles aux Etats-Unis. Photo: Patrick Fallon/Bloomberg
-
«Vers 2020, les Etats-Unis deviendront le premier producteur mondial de pétrole (et dépasseront l’Arabie saoudite jusqu’au milieu de la décennie 2020)», a prédit lundi l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans la dernière édition du World Energy Outlook, sa grande étude prospective annuelle. «Le rebond récent de la production américaine de pétrole et de gaz, menée par des essors technologiques qui permettent d’extraire» des ressources non-conventionnelles, comme la fracturation hydraulique «transforme à un rythme soutenu le rôle de l’Amérique du Nord sur l’échiquier énergétique mondial», explique-t-elle. L’AIE anticipe que ce bond de la production américaine, «fera chuter progressivement les importations pétrolières du pays, jusqu’à ce que l’Amérique du Nord devienne un exportateur net de brut, aux alentours de 2030». La demande pétrolière mondiale va augmenter de 14% d’ici 2035 pour atteindre 99,7 millions de barils par jour (mbj), portée par la consommation liée aux transports, estime l’agence, soit 700.000 barils de plus que ce qu’elle prévoyait auparavant. L’AIE table sur un prix moyen du baril de brut importé par ses pays membres de 125 dollars le baril en 2035 (en dollars constants), contre environ 107 dollars cette année.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
L’économie suisse a surpris par son dynamisme au deuxième trimestre avec une croissance de 1,5% par rapport au trimestre précédent alors que les économistes anticipaient une contraction.
L’assureur britannique enregistre un résultat d’exploitation en hausse de 24% à 1,3 milliard de livres sterling sur les six premiers mois de l’année, dépassant les attentes des analystes. Cette croissance vient principalement de l’intégration de Direct Line, racheté il y a un an pour 3,6 milliards de livres.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
Le président américain a indiqué vouloir proclamer le détroit d’Ormuz « territoire des Etats-Unis » après la guerre. « Le détroit d’Ormuz (…) restera iranien », lui a répondu Kazem Gharibabadi, vice-ministre des affaires étrangères iranien. D’après Brian Schwartz, journaliste au Wall Street Journal, qui cite un haut responsable de la Maison Blanche, Donald Trump « plaisantait »
Effectifs réduits, vigilance relâchée : les cyberpirates exploitent l’été pour frapper fort, obligeant les entreprises à renforcer leur résilience face à des attaques toujours plus sophistiquées et imprévisibles
Dans sa décision rendue vendredi 14 août, le Conseil constitutionnel censure certaines mesures de la loi, mais valide les dispositions phares du texte du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez