Les banquiers centraux impuissants face à la flambée de l’alimentaire
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La hausse des prix de l’alimentaire est peut-être l’un des enjeux les plus graves auxquels le monde est confronté mais c’est un problème sur lequel la politique monétaire a peu d’effets, ont jugé lundi plusieurs banquiers centraux. Après une hausse moyenne de plus de 40% sur un an, la question des prix de l’alimentation est en tête de l’ordre du jour de la réunion de la Banque des règlements internationaux (BRI), qui s’est ouverte dimanche. Les principaux banquiers centraux, dont le gouverneur adjoint de la Réserve fédérale américaine Donald Kohn et le nouveau gouverneur de la Banque du Japon, Masaaki Shirakawa rejoignent leurs homologues du G7 et les responsables politiques des nations les plus développées. Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne devait tenir une conférence de presse dans la journée. Entre mars 2007 et mars 2008, les prix de l’alimentation ont grimpé de 43%, déclenchant de nombreuses émeutes liées à la faim, au Cameroun ou au Burkina-Faso, des grèves en Egypte et des manifestations en Indonésie.
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
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Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La «Visa Stablecoin Platform» permettra la détention, l'échange et l'émission de stablecoins. Elle sera accessible en version bêta à une sélection de clients dans un premier temps.
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La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
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Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides