La Grèce ne fera pas faillite, sans «bail-out» ni discipline budgétaire, puisque les mesures d’urgence prises la semaine dernière aboutissent à ce que la BCE et le FMI lui garantissent un financement en dernier ressort. Un double privilège, qui malheureusement révèle l’impasse dans laquelle la construction européenne se trouve.
En ayant reconduit jusqu’à nouvel ordre l’abaissement des notations minimales pour les prises en pension, la BCE a ôté tout risque d’illiquidité au gouvernement grec. Quelle que soit la décote appliquée, il a l’assurance que ses nouvelles émissions de dette trouveront preneur sur le marché, puisque dorénavant les banques européennes pourront se refinancer auprès de l’institut francfortois avec ces titres, quelle que soit l’humeur d’une agence de notation américaine.
La décision de la BCE est un tel coup de maître, qu’elle rend celle de la Commission superflue. L’accord trouvé par les Vingt-sept revient, ni plus ni moins, à calquer les modalités de la facilité de balance des paiements prévue dans le Traité, et dont bénéficient aujourd’hui la Hongrie, la Roumanie et la Lituanie, à un pays membre de l’Union économique et monétaire. La seule différence est que le prêt en dernier ressort, établi sous conditionnalité et concours du FMI, ne serait pas octroyé en nom de la Commission mais par les pays membres.
On pourrait s’amuser du pied-de-nez fait par Jean-Claude Trichet aux chefs de gouvernements européens, désamorçant la crise grecque quelques heures avant les conclusions du sommet. Malheureusement, on a plutôt envie de pleurer l’enlèvement d’Europe. La Commission n’a pas su laisser gérer l’urgence à la BCE pour répondre à la question de fond qui est de son ressort : que souhaite-on faire de l’Europe aujourd’hui ? Hormis la BCE, les institutions européennes ne sont pas efficaces. C’est une réalité, pas un mythe.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable