Confronté à la baisse de ses rentrées en dollars avec l’effondrement des cours du pétrole, le Venezuela a annoncé mardi une libéralisation partielle de son régime de change, qui devrait se traduire par une forte dépréciation du bolivar, au risque d’alimenter l’inflation. La nouvelle plateforme ne se substituera que partiellement aux trois régimes de change fixe (à 6,3 bolivars pour les denrées de base, à 12 et à 52 bolivars). Baptisée système de change marginal ou Simadi, elle fournira un cadre légal pour les transactions en devises sur la base d’une confrontation de l’offre et de la demande. Le dollar s'échange toutefois à près de 190 bolivars sur le marché noir, selon le site largement utilisé dolartoday.com. Marcos et Merentes n’ont pas précisé quel serait le taux pratiqué à l’ouverture dans les prochains jours. Des courtiers interrogés par Reuters anticipent autour de 120 bolivars pour un dollar. La nouvelle a fait bondir les CDS de la dette souveraine du pays.
La banque centrale américaine a maintenu mercredi ses taux directeurs inchangés, dans une fourchette de 3,5% à 3,75%, à l'issue d'un vote à neuf voix contre trois en faveur d'une hausse immédiate.
La baisse des actions des hyperscalers s’est doublée récemment d’une forte remontée du risque sur le crédit de ces émetteurs liés à l’IA. Ces inquiétudes se manifestent notamment via un écartement des spreads et une envolée des rendements des protections «credit default swaps» (CDS).
Le directeur général Carlo Messina a écarté toute possibilité de relever le prix de l’offre sur sa compatriote toscane, alors que des scénarios alternatifs de fusion entre BPM et Monte dei Paschi ou de dividende exceptionnel nourrissent les rumeurs.
Après avoir interrogé 14 entreprises, le club de réflexion donne de nombreuses recommandations dont celles de nommer des référents IA ou de préserver les profils junior.
Kering a bénéficié d’un retour en grâce boursier après la publication de ses résultats trimestriels, alors que l’action Hermès a accusé l’une des plus importantes chutes de son histoire.
Les prétendants à l'Elysée sont prisonniers de deux mouvements contradictoires. D'un côté, la campagne réclame qu'ils déroulent leur programme. De l'autre, l'actualité leur dicte de réagir pour rester branchés à la vie du pays. Ces derniers jours illustrent à quel point la position est difficile à tenir. Et c'est loin d'être fini
Incorrigible Gabriel Zucman. La moindre occasion est bonne pour anti-riches et anti-profits de donner libre cours à leurs obsessions de taxation tous azimuts, notamment de TotalEnergies
L'ex-Premier ministre fait un pas de plus vers une candidature à l'élection présidentielle de 2027 dans une interview à Marianne. Tout en assortissant sa participation de certaines conditions