Le taux de défaut sur les structurés en Europe reste négligeable
Selon S&P, fin juin 2010, le taux de défaut cumulé depuis 2007 ressort à seulement 0,65 % contre un taux de dégradation de 17,4 %
Publié le
Tan Le Quang
Depuis trois ans, le marché de la titrisation a enregistré peu de cas de défauts. C’est du moins ce qui ressort du nouveau rapport trimestriel de S&P sur les taux de défaut cumulés depuis la mi-2007. «Le financement structuré en Europe s’est avéré globalement résilient avec un taux de défaut cumulé de seulement 0,65%», souligne l’agence de notation. D’après cette dernière, seulement 12,2 millions de tranches, sur un montant total d’encours de titrisations de 1.863 milliards d’euros, ont fait défaut ces trois dernières années. Lors du précédent rapport publié en mai, ce taux de défaut cumulé était ressorti à 0,50%. A contrario des défaillances, les dégradations de notes se sont nettement accélérées avec un taux de dégradation cumulé sur trois ans de 17,4%. Les notes pour 81,2% des titres ont été maintenues et celles de 1,4% rehaussées.
A la fin du deuxième trimestre 2010, la hausse du taux de défaut sur 12 mois glissants, à un pic depuis le début de la crise de 0,31%, a été nourrie en grande partie par quelques restructurations de titres adossés à des prêts hypothécaires commerciaux (CMBS). Le taux de dégradation sur 12 mois glissant s’est détérioré à 12,8% suite à un changement de méthodes par S&P sur les obligations adossées à de la dette (CDO).
Les actifs liés à la consommation,- titres adossés à des actifs (ABS), titres adossés à des prêts hypothécaires résidentiels (RMBS), certaines obligations sécurisées structurées - enregistrent un taux de défaut de seulement 0,04% à la fin juin et un taux de dégradations cumulé de 4,3%, contre dans l’ordre 1,44% et 34,3% pour les actifs d’entreprises (CDO, CMBS...). La catégorie spéculative présente un taux de dégradation cumulé sur trois ans de 51,5% contre 17,1% pour la catégorie investissement.
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