Le spectre des turbulences des marchés pèse sur l’immobilier britannique
Nationwide vise une stabilité du marché immobilier fin 2011 et en 2012, mais les risques à la baisse gagnent du terrain
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Benoît Menou
Nul ne sait ce que le prochain virage peut masquer comme périls pour le marché immobilier britannique. Si jusqu’ici comme le souligne le chef économiste de Nationwide Robert Gardner, les prix ont enregistré une relative stabilité depuis l’été 2010, les «risques de baisse» se sont récemment accrus face aux perspectives économiques en berne, tant au Royaume-Uni que dans le monde.
Le prêteur estime en effet que les prix immobiliers outre-Manche ont baissé de 0,3% sur douze mois glissants à fin septembre, après qu’ils ont abandonné 0,1% ce mois-ci. Un bien immobilier se négocie en moyenne désormais selon Nationwide à 166.256 livres, l’équivalent de 191.000 euros.
Cette tendance relativement stable devrait se maintenir jusqu’à la fin de l’année et l’an prochain, selon Robert Gardner, sur fond tant d’une demande atone pénalisée par un marché du travail à la peine que d’une reprise très progressive de l’offre. Pour autant, à ses yeux, «il y a un risque que, si la situation de la zone euro continue à se détériorer, cela affecte le coût et la disponibilité du crédit». La Banque d’Angleterre a fait le même constat cette semaine dans son enquête trimestrielle sur les conditions de crédit outre-Manche.
Prudemment, l’économiste de Nationwide met en exergue les contraintes auxquelles font face les banques sur les marchés financiers, tout en avançant que «si elles ne s’intensifient pas», le niveau faible des taux d’intérêt devrait continuer à soutenir le marché immobilier. Si toutefois la confiance du consommateur renaît. Economiste chez IHS Global Insight, Howard Archer reconnaît que l’hypothèse de taux bas jusqu’en 2013 est une bonne nouvelle pour le marché immobilier, mais qu’elle pourrait ne pas peser lourd face à des fondamentaux économiques fragiles.
La Banque d’Angleterre a bien souligné que les prêteurs s’attendaient à voir le volume de prêts augmenter au cours des prochains mois, dans le sillage de la progression plus forte qu’attendu (à 52.410 unités) constatée le mois dernier. Certes le volume de prêts était précédemment resté inférieur à 50.000 chaque mois, sauf un, depuis début 2010, alors qu’il s’établissait à 119.000 en moyenne en 2006.
Le gérant d'actifs, entré au capital de la société de capital-risque en 2024 dans le cadre d'un partenariat stratégique, en devient l'actionnaire majoritaire en portant sa participation à 51 %
Le laboratoire américain lance une offre sur la biopharmaceutique AtaiBeckley, qui lui coûtera 2,8 milliards. Il pourrait verser 1 milliard supplémentaire sous forme de certificats en fonction de l’avancée des deux traitements expérimentaux de la cible.
La société de gestion nordique va notamment cibler la zone euro, les petites capitalisations européennes et américaines avec ses lancements de véhicules.
KraneShares mise sur la rupture du « mur de la mémoire » en lançant un ETF mêlant valeurs cotées et privées pour capter l’essor des réseaux optiques cruciaux à l’IA.
La guerre au Moyen-Orient a moins affecté que prévu la production du pétrolier alors que la hausse du cours du brut continue à porter ses résultats. Les performances s'annoncent en repli dans le gaz mais en forte progression dans le raffinage-pétrochimie et dans le trading.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
François Hollande mise sur la patience et la construction d’un projet pour 2027, évitant la primaire socialiste et cultivant une popularité en hausse tandis que la gauche reste divisée
La réforme électorale a finalement été adoptée par la Chambre, mais la fronde qui a accompagné toute la discussion révèle une majorité moins disciplinée, concurrencé à sa droite par le général Roberto Vannacci et privée de projet commun à l’approche des élections de 2027
La commission d’enquête parlementaire visant à cartographier les « dépendances numériques » de la France a rendu ses conclusions. Elle suggère notamment que l’État prenne des parts dans plusieurs entreprises du secteur.