Le redressement des marges de Lafuma à l’épreuve de la conjoncture
Les prises d’ordres du fabricant de vêtements et d’articles pour l’outdoor sont en repli hors contribution d’Eider
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
IDMidCaps
Lafuma vise un redressement de sa rentabilité pour l’exercice en cours. Ce rebond anticipé - après la chute de 68,1% du résultat opérationnel courant affichée en 2007-2008 - doit être alimenté par l’amélioration des performances de trois des quatre pôles du groupe spécialisé dans l’outdoor, selon le PDG Philippe Joffard, alors que tous ont affiché une dégradation de leurs résultats sur l’exercice précédent.
Comme l’an passé, l’objectif du dirigeant est un retour à la rentabilité de la marque Lafuma après trois exercices consécutifs déficitaires et des principales filiales internationales. Le pôle Country (marque Le Chameau) est quant à lui appelé à afficher une légère croissance de son chiffre d’affaires, une amélioration de sa marge brute et une réduction de ses frais d’exploitation selon Philippe Joffard. Celui-ci se montre également optimiste pour le pôle Montagne, composé de Millet et renforcé par Eider acquis en juin dernier pour une valeur d’entreprise desix millions d’euros. Le management se veut en revanche prudent pour Oxbow «dont le positionnement plus mode l’expose davantage à la conjoncture».
Les prises d’ordres «légèrement positives» enregistrées à ce jour par le groupe pour Millet et Le Chameau tendent à conforter les perspectives annoncées. En revanche, ces prises d’ordres sont négatives de plus de 5% pour Lafuma et Oxbow. A l’échelle du groupe, elles s’inscrivent en repli de 4,5% hors Eider, mais progressent de 6% avec. Au vu de ces chiffres, toute dégradation de la conjoncture et de la consommation des ménages pourrait donc mettre à mal les objectifs affichés en matière de rentabilité. Outre le redressement de Lafuma, le principal enjeu du groupe cette année portera sur la réduction du BFR, essentiellement au niveau des stocks, alors que le groupe n’a pas respecté l’un de ses covenants, la dette financière nette atteignant 82,4 millions d’euros soit plus de 2,7 fois la capacité d’autofinancement. «Nous négocions avec nos partenaires bancaires,cette négociationa vocation à bien se terminer», explique Philippe Joffard.
Dans ce contexte, les dirigeants ont décidé de ne pas proposer de versement d’un dividende, pour la première fois depuis l’introduction en Bourse en 1997.
Deux jours après SK Hynix, le premier fabricant mondial de mémoire a détaillé vendredi 21 août l'enveloppe de retour aux actionnaires qu'il compte déployer au titre de 2026. Il s’agit de la plus importante jamais engagée par une société sud-coréenne.
Le groupe de BTP suisse déboursera 840 millions d’euros pour l’acquisition du groupe allemand, qui prévoit de réaliser 430 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2026.
Si les aides publiques et les solutions techniques ont atteint une maturité inédite, la rénovation énergétique des copropriétés peine encore à changer d'échelle. Pour sortir de l'impasse, la filière doit passer d'une logique de simples travaux collectifs à une stratégie d'accompagnement budgétaire individuel pour chaque copropriétaire, estime Sylvain Lefèvre, Président de Synergiec.
Le ministère de la Planification et du Budget a dévoilé vendredi les grandes lignes du « Fonds du futur », un véhicule d'investissement stratégique destiné à recycler les recettes fiscales « exceptionnelles » générées par le supercycle des semi-conducteurs et de l'intelligence artificielle.
Anthropic pourrait déposer son dossier d’IPO dès la fin du mois, pour devancer son rival OpenAI. Il affirme qu’il pourrait égaler ou dépasser le montant de l'introduction record de SpaceX.
La boutique norvégienne Norselab Credit Management lance son quatrième fonds en moins de quatre ans, étendant sa plateforme crédit aux secteurs du shipping (transport maritime), des services pétroliers et de l’exploration-production, selon HedgeNordic. Norselab Shipping & Energy démarre avec 1 milliard de couronnes norvégiennes (NOK) de capital engagé apporté par la famille Odfjell, dont la fortune a été bâtie via des sociétés telles qu’Odfjell Drilling et Odfjell Technology.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
En 2027, les sommes allouées par Taïwan à la défense représenteront près de 29 % des dépenses totales alors que l'environnement sécuritaire reste très incertain. Le président chinois Xi Jinping doit se rendre à Washington en septembre
Face au fléau des graffitis qui enlaidissent Paris et qui coûtent 7 millions d’euros par an, le nouvel édile socialiste, héritier d’une mairie divisée entre indulgence et répression, hésite encore
Le candidat Renaissance à l’élection présidentielle a été ciblé par au moins quatre opérations de désinformation venues de l’étranger en deux semaines.