Le pari anti-Trump torpille le dollar et les taux américains
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Après avoir tout misé sur Donald Trump avant de déchanter, les marchés sont tentés de prendre le pari inverse. Avec autant d’excès et au risque d’un nouveau contrepied.A l’origine de ce revirement, une défiance, qui tourne à l’obsession, quant à la capacité de Donald Trump de mener à bien ne serait-ce qu’une seule de ses promesses essentielles.Après ses multiples déboires avec la majorité républicaine du Congrès, le président vient d’achever de la braquer en passant un accord-surprise sur le plafond de la dette avec les leaders démocrates, ses pires adversaires !Quitte à compromettre ses chances de boucler une réforme fiscale d’envergure. Nombre d’investisseurs ont même cessé de parier sur un soutien public à l’économie américaine.Le dollar, en recul marqué depuis des mois, frôle la crise de confiance : depuis le début de l’année, il a perdu quelque 10% contre les autres grandes devises mondiales et flirte avec ses bas niveaux de janvier 2015.Crise nord-coréenne, ouragans Harvey et Irma, incertitude sur la gouvernance de la Réserve fédérale : tout est prétexte à parier sur une poursuite de la dépréciation du dollar.Résultat, l’euro campe autour de 1,20 dollar malgré les mises en garde réitérées des dirigeants de la BCE.Autre signe qui ne trompe pas : les taux de marché américains sont en plein marasme, revenant à leur niveau d’avant élection. Quant aux taux administrés par la FED, les marchés ne voient plus leur prochaine hausse qu’en janvier 2019 !Reste à savoir s’ils n’en font pas un peu trop en enterrant déjà la réforme fiscale. Car ses grands artisans, Steve Mnuchin et Gary Cohn, restent à la manœuvre pour dégager une majorité. Un pied de nez aux pessimistes ne peut être exclu.
Washington et Téhéran estiment tous deux avoir progressé dans l’élaboration d’un protocole d’accord en 14 points, qui donnerait aux négociateurs 60 jours pour parvenir à un accord définitif.
L’armateur a enregistré un fort repli de ses performances en raison de la baisse des taux de fret sur les trois premiers mois de l’année. Les conséquences de la guerre s’annoncent incertaines.
Alliant blockchains privées et publiques, les banques et d'autres acteurs des marchés financiers testent différentes infrastructures pour s'essayer à la tokenisation. La blockchain Canton semble les attirer particulièrement.
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Gabriel Attal et Edouard Philippe se rejoignent sur un point : il faut dénicher des figures neuves pour tourner la page d'une décennie de macronisme. Même s'ils ne parient pas sur la même méthode
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Electeurs et candidats sont suspendus à ce paradoxe inédit : la qualification du RN au second tour tient de la quasi-certitude alors que l'identité de son candidat reste inconnue