Le Panel Allocation n’a jamais autant cru au potentiel des actions
Un record ! Depuis son lancement au printemps 2009, le Panel Allocation n’a jamais été aussi agressif sur les actions. Pour débuter l’année 2013, les gestions ont décidé d’y consacrer 55% de leur portefeuille (+5 points en un mois). Le plus haut niveau avait été atteint jusqu’alors en février 2011 à 51%.
Ce mois-ci, toutes les gestions, hormis ING IM, ont modifié leur allocation. Une proportion inhabituelle. Les trois quarts du Panel se sont renforcés en actions, notamment +5 points pour Allianz GI, CPR AM, la Française AM, et OFI AM. Seuls Amundi (-5 points), State Street (-3 points) et Nordea (-2 points) se sont allégés. Pour autant, ces trois gestions comme la quasi-totalité du Panel surpondèrent les actions dans leur portefeuille par rapport à leur propre benchmark. Uniquement CM-CIC et La Française AM, qui viennent pourtant de se renforcer en actions, sous-pondèrent leur benchmark. De fait, les stratégistes sont pour le moment particulièrement optimistes sur les marchés actions en 2012. Le Panel Actions de L’Agefi, plutôt prudent, table sur une hausse de 10% du CAC 40 et de l’EuroStoxx 50 et de 12% du S&P 500 cette année.
Parallèlement, les gestions se sont encore allégées en obligations, qui ne pèsent plus que 35% de leur portefeuille. Un plus bas historique. Il faut remonter au printemps 2011 pour retrouver un point bas à 36%. Néanmoins cinq gestions (Aberdeen AM, Amundi, La Banque Postale, Schroders et State Street) se sont renforcées sur ce compartiment. D’ailleurs, Invesco notait récemment des opportunités en termes de valorisation sur certains segments, en particulier les financières et les obligations européennes «high yield».
Très confiant dans les actions, le Panel a continué à sortir des actifs alternatifs, qui semblent offrir moins de perspectives de rendement. Ces actifs ne pèsent plus que 5% de l’ensemble, le plus bas niveau depuis mai 2009.
{"title":"","image":"79160»,"legend":"allocation actifs»,"credit":""}
Plus d'articles du même thème
-
Le rial iranien en perdition
Retrouvez comme chaque semaine, le coup d'oeil de DeftHedge sur le marché des changes. -
La Société Générale tient bon grâce à la banque de détail
La progression des revenus et des résultats des activités de détail en France et à l'étranger, en agence et à distance, compense largement le vif recul de certains pans de la banque de financement et d'investissement. -
Engie poursuit son recentrage en préparant son désengagement du nucléaire belge
Cohérente avec la stratégie de l’énergéticien, cette décision reflète aussi la volonté du gouvernement de Bart De Wever d’avoir les mains libres pour mettre en œuvre sa politique énergétique. La lettre d’intention signée entre les deux parties marque le début d’un long processus de négociation. -
Le retrait du PIF force le LIV Golf à penser au coup d’après
Le fonds souverain saoudien a pris la décision de ne plus financer le LIV Golf, une compétition de golf qui depuis sa création en 2021 a ébranlé le monde des circuits de golf professionnels. -
Les fonds de pension britanniques devront jouer le jeu de la préférence nationale
La chancelière de l'Échiquier du Royaume-Uni a remporté une bataille pour contraindre les fonds de pension à investir leurs actifs dans le pays. -
Nomura AM International crée le poste de directeur des investissements
Il revient à Andrew Goldberg qui a passé plus de vingt ans chez JP Morgan, où il a créé le Guide des marchés et dirigé des initiatives sur les actifs alternatifs.
ETF à la Une
AllianzGI va bientôt lancer ses premiers ETF actifs en Europe
Contenu de nos partenaires
-
Troisième acteFête du Travail : et si on parlait enfin du travail après 60 ans ? – par Emmanuel Grimaud
Chaque semaine, avec l’Opinion, retrouvez les conseils d’Emmanuel Grimaud, président de Maximis et expert en gestion des fins de carrière pour mieux gérer votre troisième partie de vie professionnelle -
Survivalisme« Sans primaire, ce sera l’apocalypse chez nous » : chez les Ecologistes, Marine Tondelier acculée par ses opposants internes
Le « there is no alternative » à la primaire de Marine Tondelier ne suffit pas à ramener l’ordre dans la maison écologiste. A mesure que l’illusion d’une candidature commune se dissipe, la numéro 1 des Verts se voit contrainte de sortir de l’ambiguïté : peut-elle faire cavalier seul en 2027 ? Si oui, en a-t-elle les moyens ? Sinon, derrière qui se ranger pour négocier un accord législatif sans se renier ? -
CastagneAu Sénat, le report d'une note sur un pesticide vire au pugilat
Le report d'une note scientifique sur l'acétamipride a frôlé la confrontation entre le sénateur PS Michaël Weber et le président LR de l'Office parlementaire scientifique