Le Panel Allocation croit toujours dans le potentiel des actions
Pour le cinquième mois consécutif, les actions pèsent 54% des portefeuilles. Les gestions se renforcent en obligataire au détriment du cash
Publié le
Bruno de Roulhac
L’engouement pour les actions ne se tarit pas. Pour le cinquième mois consécutif, la classe d’actifs se maintient au niveau particulièrement élevé de 54% au sein des portefeuilles du Panel Allocation. Que les résultats du premier trimestre soient satisfaisants ou décevants, les gestions estiment toujours que les valorisations restent raisonnables, les sociétés devant profiter à la fois du mouvement de fusions-acquisitions et de la reprise de la croissance en Europe.
Toutefois, les gérants n’ont pas encore eu le temps de prendre en compte le coût d’arrêt bien plus fort qu’attendu de l’activité américaine au premier trimestre. D’ailleurs, ils jouent pour le moment le statu quo. Les trois quarts des panélistes ont effet conservé inchangée leur exposition aux actions. Seuls changements remarquables, La Française AM se renforce de 7 points à 60%, tandis que CPR AM s’allège de 7 points à 63%. Aberdeen reste le plus agressif, consacrant toujours 72% de son portefeuille aux actions, tandis que seules trois gestions demeurent sous le seuil de 50% d’actions: Natixis (49%), Fidelity (47%), La Banque Postale et Russell (46%).
En revanche, le Panel Allocation se repositionne légèrement sur l’obligataire, en hausse de 2 points à 36%, soit un retour sur les niveaux du mois de mars. Sur les huit gestions ayant modifié ce mois-ci leur pondération, huit se sont renforcées (dont +8 points à 40% pour Natixis et +5 points à 35% pour CPR), et seulement deux se sont allégées (-6 points à 31% pour La Française, et -2 points à 27% pour State Street). Pour autant, l’immense majorité continue à sous-pondérer cette classe d’actifs. Elle reste notamment plus rémunératrice que le monétaire. D’ailleurs, la part du cash dans les portefeuilles est retombée sur le bas niveau de 4%, à la faveur notamment du changement de position de Natixis (-8 points à 6%).
{"title":"","image":"80988»,"legend":"Allocation d’actifs : actions - obligations - alternatif - cash»,"credit":""}
L’Agence internationale de l’énergie (IEA) a averti que l’absence d’avancées sur la fermeture du détroit d’Ormuz pourrait faire entrer le marché en «zone rouge» cet été à cause de la réduction rapide des stocks.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Avant de quitter ses fonctions, le général Pierre Schill a lancé cet objet nouveau, indépendant de l’institution militaire et dédié au renforcement de la cohésion nationale.
Les accords d’Abraham nomment une normalisation des relations entre Israël et certains Etats arabes (les Emirats arabes unis, Bahreïn, le Soudan et le Maroc), qui a eu lieu en 2020. Le président américain estime que Ryad et Doha devraient en faire de même, car « tous les autres pays devraient suivre »