Le « Panel Actions » n’attend pas de hausse des marchés avant la fin de l’été
En dépit du relèvement de leurs objectifs, les gérants n’anticipent qu’une hausse de 2 à 3 % des bourses occidentales à horizon six mois
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Bruno de Roulhac
Avec l’arrivée du printemps, les membres du Panel Actions font preuve d’un regain d’optimisme, mais mesuré. Après deux mois successifs de dégradation de leurs prévisions, les gérants ont relevé leurs objectifs tant à six mois qu’à un an. Toutefois ils n’ont rehaussé leurs prévisions que de 3 à 4%, alors que les Bourses ont progressé de 5 à 6% le mois dernier. Or dans le passé, le Panel avait l’habitude de suivre la tendance du mois précédent.
A horizon six mois, les gestions attendent une hausse de 2 à 3% des trois indices occidentaux, et une stabilité du Nikkei. Dans un an, ils anticipent une progression de 5% de la Bourse de Tokyo, de 7,5% du CAC 40 et du S&P 500, et de 9% de l’EuroStoxx 50. Aussi, l’essentiel de la croissance devrait se réaliser après l’été.
Près des deux tiers des membres du Panel ont relevé leurs prévisions sur les Bourses occidentales, les autres les ont conservées inchangées. Seule exception, Natixis a revu à la baisse ses anticipations sur l’EuroStoxx 50, le marché sur lequel les gérants sont le moins optimismes. En effet, un quart des panélistes anticipe une baisse sur les six prochains mois et un quart mise sur une stabilité. A horizon un an, Olympia et Robeco ne tablent que sur une hausse inférieure à 3%.
Sur le marché parisien, le plus pessimiste, Olympia anticipe une baisse de 5% à horizon six mois, et de 2% dans un an. A contrario, Lazard croit à un rebond de 9% à six mois, et de 19% à un an.
Nouveau venu au sein du «Panel Actions», EFG AM appartient à la catégorie des gestions les plus optimistes, anticipant d’ici un an, un rebond de 14% du CAC 40 et de 15% du S&P 500.
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