Le « Panel Actions » joue la carte de la prudence avant l’été
Les gestions ne modifient quasiment pas leurs objectifs. Elles anticipent néanmoins un rebond de 7% du CAC 40 dans six mois
Publié le
Bruno de Roulhac
La période estivale semble déjà commencée pour les gestions actions, alors que l’adage «sell in may and go away» s’est vérifié avec une baisse de 2,4% de l’indice parisien et de 5% de l’EuroStoxx 50 le mois dernier. D’autant que les membres du «Panel actions» ne semblent pas plus optimistes pour les prochains mois. Les gestions ont conservé quasiment inchangé –en réalité en légère baisse, hormis sur le CAC 40 à six mois– leurs objectifs sur les indices occidentaux. Sur le Nikkei, ils sont très légèrement plus optimistes.
Le rebond de la volatilité en mai –avec un indice Vix en moyenne à 16,9% en mai, contre 16,3% en avril– ne devrait pas les inciter à changer d’opinion. Leur portefeuille pourrait même se concentrer sur les secteurs les plus défensifs. Le mois dernier, seuls l’agro-alimentaire & boissons et la santé ont progressé en Bourse. Et depuis le début du trimestre, ces deux secteurs et celui de la distribution surperforment nettement leur indice de référence, le Stoxx 600.
Sur l’Europe, une moitié des panélistes affiche le statu quo, tandis que l’autre agit en ordre dispersé. Ainsi, Aurel BGC, CM-CIC, EFG AM, Global Equities AM, Groupama AM et Olympia révisent-ils à la baisse leurs prévisions à douze mois sur le CAC 40 et/ou sur l’EuroStoxx 50. En revanche, Lazard, déjà le plus haussier du panel, relève encore ses objectifs! Il attend désormais un rebond de 17% du CAC 40 et de 21% de l’EuroStoxx 50 en fin d’année, et respectivement de 26% et 28% dans un an.
Un optimisme non partagé par les autres gestions. Le «Panel actions» attend en effet en moyenne une hausse limitée à moins de 7% de la place parisienne d’ici à la fin de l’année, et à 12% dans un an.
Du côté du S&P 500, les inquiétudes sur la croissance américaine ont conduit les membres du Panel à ne pas relever, ou à la marge, leurs objectifs.
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