L’euro/dollar a reculé vendredi, certains pointant les difficultés persistantes des Etats périphériques
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Laure Closier et Tan Le Quang
Malgré des chiffres de croissance au deuxième trimestre plus élevés que prévu en Allemagne et en France, l’euro/dollar, après plusieurs hésitations, a reculé vendredi de 0,60% à 1,2752. Si les statistiques américaines du jour ont eu un impact, c’est surtout le contraste entre les grands Etats européens et les pays périphériques, notamment la Grèce, qui a rendu nerveux le marché obligataire européen et celui des changes. Le taux du Bund à 10 ans s’est détendu de 3 pb à un plancher de 2,388%.
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