Le marché des obligations vertes va se développer selon HSBC
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Quelques semaines après la signature de l’accord de Paris sur le climat, dans le cadre de la COP 21, la banque HSBC estime que le financement des mesures préscrites sera la clé de voûte de la lutte contre le dérèglement climatique.
« Les engagements pris avec le Fond vert pour le climat ont atteint 10,2 milliards de dollars, les contributions les plus importantes étant celles des Etats-Unis avec 3 milliards de dollars et le japon avec 1,5 milliard de dollars », souligne HSBC dans un rapport publié début janvier 2016. Dès novembre 2015, dans le cadre d’Energy beyond Paris, HSBC avait crée un système de modélisation visant à calculer le coût de mise en oeuvre des objectifs des INDCs (Intended nationally determined contributions). « Sur une base de coûts optimale, cela requerrait 785 milliards de dollars d’investissements annuels d’ici 2030 uniquement dans le secteur de l’énergie, avec des flux d’investissement dans les énergies renouvelables de 160 milliards de dollars, dont 47% seraient dédiés au vent et 53% au solaire », indique le rapport.
HSBC s’attend à une expansion du marché des obligations vertes « étant donné que de plus en plus de sociétés et de municipalités explorent différentes options pour mettre en œuvre leurs objectifs climatiques et environnementaux ». Les émissions annuelles sont passées de 2,4 milliards de dollars en 2012 à 32 ,9 milliards de dollars en 2014. En 2015 (avant le 7 décembre) des obligations vertes ont été émises à hauteur de 44,4 milliards de dollars, indique le groupe bancaire britannique.
HSBC s’attend à une diversification des secteurs économiques émettant ces obligations. La banque anticipe également, en 2016, des discussions autour de la standardisation des caractéristiques des obligations vertes à travers une mesure qui permettant d’évaluer l’impact écologique de ces émissions. Il pourrait s’agir par exemple du « calcul des tonnes de CO2 réduites par millier de dollars d’encours d’obligation », mentionne le groupe bancaire.
Axel Plichon, cofondateur et responsable du développement d’Eleva Capital, explique à L'Agefi les raisons de l’ouverture d’un grand bureau à Milan. Revenant sur l’année 2025, il confie que d’autres stratégies que les fonds phare ont attiré des flux. Enfin, il se dit peu intéressé par la croissance externe.
Interrogé par Les Echos sur la crise de confiance «inédite» que traverse le marché du crédit privé aux Etats-Unis, Justin Muzinich, PDG de la société d’investissement Muzinich & Co, spécialisée en la matière, estime qu’il s’agit «du cycle financier habituel» où «l’abondance nourrit les excès» et certains «perdent de vue la relation entre risque et rendement». S’il estime que «des opérations méritent d'être passées au crible dans le secteur de l’assurance aux Etats-Unis», le marché du crédit privé «n’est pas assez important pour causer un risque systémique». Il ajoute que les limites de retraits imposées dans certains fonds semi-liquides vendus aux particuliers n’a rien de surprenant, les fonds ayant appliqué leurs règles de fonctionnement.
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