«Le marché de la dette hybride a de brillantes perspectives»
Samir Bederr, responsable de la gestion crédit & convertibles à La Banque Postale Asset Management
Publié le
Solenn Poullennec
- L’Agefi : quelles sont les perspectives sur le marché de la dette hybride en Europe ?
- Samir Bederr : Tant que les conditions de marché actuelles prévaudront, à savoir la recherche de rendement de la part d’investisseurs finaux liquides, et la compression des spreads entre le high yield et l’investment grade (IG), ce marché aura de brillantes perspectives. Selon la méthodologie des agences de notation, et du point de vue des émetteurs, ce type d’instruments permet d’augmenter la part de fonds propres de ces derniers, d’où une baisse mécanique du ratio de levier, et donc un renforcement du rating. Les avantages sont nombreux pour les émetteurs: «création» d’actions sans l’aspect dilutif d’une réelle augmentation de capital; des coûts absolus historiquement bas même en incluant la prime dette senior-dette hybride; un renforcement du rating qui permet de garder les coûts de refinancement bas sur la dette senior. Cela permet notamment de soutenir la politique d’acquisition des émetteurs. Les principaux secteurs représentés sur ce marché sont les «utilities» et les télécoms. A fin 2013, les encours s’élevaient à 50 milliards d’euros environ, et les prévisions d’émissions pour 2014 sont d’environ 25 milliards d’euros. Du point de vue des investisseurs, ces titres ont le double avantage d’être émis par des entreprises déjà largement couvertes par les analystes du monde IG, tout en offrant un surplus de rendement très intéressant.
- Quelle est votre stratégie ?
- Nous avons une couverture historique de ces émetteurs dont nous connaissons bien les fondamentaux. Nous n’hésitons pas à surpondérer par rapport à la dette senior les titres hybrides de ceux qui font partie de nos «top-picks».
Robeco lance la stratégie Robeco QI Global Enhanced Index Equities, une nouvelle solution quantitative axée sur les actions mondiales « conçue pour répondre aux besoins en constante évolution des investisseurs institutionnels en quête d’une approche d’indexation optimisée », selon un communiqué.
Le groupe finlandais de gestion d’actifs Alexandria envisage la possibilité de croître par le biais de fusion ou d’acquisition, déclare le directeur général de l’entreprise, Alexander Schoschkoff.
Au sein de la Caisse des dépôts, la Banque des Territoires occupe le rôle de financeur du développement des territoires avec pour mantras l’intérêt général et l’impact, auxquels vient récemment de s’ajouter la souveraineté. Dotée d’un horizon de temps parfois très long en raison de sa mission, ses investissements ne sont pas pour autant des « subventions » explique François Wohrer, son directeur de l’investissement.
Invesco veut plus que doubler son activité européenne d’ETF sur les quatre prochaines années, comptant sur l’adoption progressive de ces produits par les investisseurs particuliers, rapporte Financial News. Invesco est actuellement l’un des dix principaux fournisseurs d’ETF en Europe, supervisant 180 milliards de dollars d’actifs dans la région, selon ses données. Il souhaite porter ce montant à 400 milliards de dollars d’ici à 2030.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Alors que plus de 350 records mensuels de température ont été battus ou égalés, le Premier ministre réunira jeudi 28 mai plusieurs ministres pour faire le point sur la préparation des services de l’État face à la canicule
A Gabriel Attal, on pose des questions sur Edouard Philippe. A Philippe, des questions sur Attal. Les attalistes reprochent aux philippistes de multiplier les attaques. La primaire que la droite n'a pas su organiser s'impose de facto