Le gouvernement est prêt à un geste en faveur des gérants d’ISF-PME
L’exécutif serait favorable à un amendement dopant la réduction d’IR liée à l’investissement dans une PME.
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Ivan Best
Le gouvernement français s’attend à un transfert du dispositif ISF-PME vers l’IR-PME.
-
Crédit Fotolia.
En décidant de supprimer purement et simplement la carotte fiscale attachée à l’investissement dans les PME innovantes, sous forme de réduction d’ISF, le gouvernement a pris de court nombre de gestionnaires. Ceux-ci s’attendaient sans doute à voir ce dispositif supprimé, compte tenu de la disparition de l’essentiel de l’ISF. Ne subsistera qu’un impôt sur le patrimoine immobilier (IFI), et nul ne songeait vraiment à une réduction de l’IFI via l’investissement dans une PME. Mais les professionnels tablaient sur une compensation, qui aurait pu être une amélioration du dispositif IR-PME (réduction d’impôt sur le revenu pour investissement dans une PME), et qui ne figure pas dans le projet de loi de finances, présenté ce mercredi.
Pour autant, ces gestionnaires ont de bonnes chances d’être entendus. Si rien ne changera s’agissant du projet de budget – celui-ci est bouclé –, le gouvernement, selon nos informations, accueillera avec bienveillance des amendements en ce sens, qui pourraient émerger au cours de la discussion parlementaire. Nul doute que les professionnels sauront trouver des députés de la majorité attentifs à leur cause…
Le gouvernement s’attend de toutes façons à un transfert, logique, du dispositif ISF-PME vers l’IR-PME. Mais il a conscience de la nécessité d’un soutien à l’investissement dans de jeunes entreprises. D’où son acceptation probable d’un amendement revalorisant le système IR-PME.
Aujourd’hui, le dispositif IR apparaît moins puissant que le système de réduction d’ISF, et sa dynamique était plus faible. En 2016, 516 millions d’euros ont été investis via des Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) et Fonds Commun de Placement dans l’Innovation (FCPI) labellisés ISF, selon l’Afic, soit une hausse annuelle de 16%, en dépit de restrictions imposées par la Commission européenne (sur l’âge des PME, le nombre d’augmentations de capital). Sans parler de l’investissement direct avec réduction d’ISF, non recensé. S’agissant du dispositif IR, sur le même champ, les sommes en jeu sont de 451 millions pour 2016 (+8% d’une année sur l’autre). La réduction d’impôt pour investissement dans une PME équivaut à 18% des sommes investies, dans la limite de 100.000 euros pour un couple, soit une réduction d’impôt de 18.000 euros par an au maximum. Ces plafonds sont donc susceptibles d’être relevés à l’issue de la discussion du budget.
Alors que l’agence Fitch devrait «seulement» abaisser sa perspective de notation de stable à négative vendredi, plusieurs rapports d’économistes publiés cet été confirment que la trajectoire de la dette française et surtout de la charge d’intérêts est très inquiétante.
Le concepteur star de puces d’IA a rassuré avec des résultats record, et des perspectives où il se projette à un horizon lointain. Il renforce sa diversification, alors qu’il s’apprête à acquérir la plateforme d'IA Hugging Face pour près de 13 milliards de dollars. Mais les concurrents se multiplient, de Google à OpenAI. Il n'a plus que 12 à 18 mois d’avance selon certains analystes.
Premier partenaire économique des Etats-Unis, le Mexique a réussi à se mettre à l’écart de la guerre tarifaire de Donald Trump grâce à une attitude conciliante. Mais la dépendance vis-à-vis de son voisin apparaît aussi comme une vulnérabilité.
Après la flambée récente de son titre, alimentée par la percée vers un vaccin contre le cancer de la peau, la biotechnologie annonce son intention d’émettre 2 milliards de dollars d’obligations convertibles en actions.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
L'ancien Président se pose en candidat du rassemblement et attend son heure dans l'espoir que la primaire socialiste affaiblisse son principal rival, Raphaël Glucksmann
Il n'y aura pas de « nouvelle France », de « France nouvelle » ou d'« autre France » sans passer – avec modestie – par les efforts appliqués par nos partenaires
Pendant que sept candidats pour 2027 débattaient devant le Medef, François Durvye, conseiller économique du RN, annonçait son départ de la campagne de Marine Le Pen