Le président Emmanuel Macron et son Premier ministre Edouard Philippe veulent mener six réformes sociales dans les 18 prochains mois, indique le document remis aujourd’hui aux partenaires sociaux.
Sur le droit du travail, le projet de loi d’habilitation sera présenté au conseil des ministres le 28 juin, voté durant l'été et les ordonnances publiées d’ici la fin de l'été. Le document explique que «notre droit du travail ne répond plus à la diversité des entreprises, des secteurs, des parcours et des attentes des salariés». Pour accroître la portée des accords d’entreprises, l’exécutif souhaite que la concertation avec les partenaires sociaux permette de définir «la bonne articulation» entre les accords de branches et d’entreprises. Le texte ne tranche pas la question d’une éventuelle fusion des instances représentatives du personnel, mais souhaite une «simplification». Le document, qui souligne la volonté du gouvernement de «favoriser la conciliation prud’homale», se prononce également pour «la barémisation des dommages et intérêts - et non des indemnités de licenciement».
Pour la formation professionnelle, un plan d’investissement pour les chômeurs, les jeunes et certains salariés sera opérationnel début 2018, avec des premières mesures à la rentrée 2017. L’ouverture de l’assurance chômage aux démissionnaires et aux indépendants sera progressivement mise en oeuvre à compter de l'été 2018, tandis que les cotisations salariales chômage et maladie seront supprimées au 1er janvier et la CSG relevée. Une réforme de l’apprentissage entrera progressivement en vigueur pendant les deux prochaines années. La réforme des retraites sera discutée en 2018.
En septembre s’ouvrira le travail sur l’apprentissage, l’assurance chômage, la formation professionnelle, avec l’examen au Parlement d’un projet de loi au printemps 2018, poursuit le document. Une mission sera ouverte dans les prochaines semaines pour simplifier le dispositif sur la pénibilité en garantissant les droits des salariés, précise encore le document.
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les deux dernières semaines actives sur le front des émissions obligataires d’entreprises sont un aperçu de ce qui attend les investisseurs en septembre. Les spreads restent serrés et la demande des investisseurs demeure soutenue. Mais les émissions liées à l’IA et la hausse des taux constituent autant de vents contraires potentiels.
Bien qu’un peu plus faible qu’attendu, ce chiffre dépasse toujours la cible de 2% de la BCE, ce qui pourrait donner un argument supplémentaire à la banque centrale pour augmenter ses taux dès septembre.
Le courtier en assurance Aon fait une nouvelle percée sur le marché prisé des entreprises de taille moyenne aux Etats-Unis en annonçant ce 31 août l’acquisition du courtier USI Insurance Services auprès de la société de capital-investissement KKR pour 17 milliards de dollars. De quoi signer l’une des plus importantes transactions dans le courtage d’assurance ces dernières années.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?