Le FMI relève ses prévisions de croissance pour la France et la zone euro
Le Fonds monétaire international (FMI) a relevé ses prévisions de croissance pour la France à 1,2% cette année puis 1,5% pour 2016, estimant que son économie bénéficiera, comme pour l’ensemble de la zone euro, des effets de la baisse des cours du pétrole, d’un euro faible et de taux durablement bas. Le FMI tablait précédemment sur un PIB français en hausse de 0,9% cette année puis de 1,3% l’an prochain. Le gouvernement français a pour sa part calé son budget 2015 sur une prévision de croissance de 1,0% mais reconnaît maintenant qu’il devrait pouvoir faire mieux et escompte lui aussi 1,5% en 2016.
La dynamique de la croissance française restera toutefois en deçà de la moyenne de la zone euro pour laquelle le FMI a également relevé ses prévisions. Il table désormais sur 1,5% en 2015 (+0,3 point par rapport aux prévisions de janvier) puis 1,6% l’an prochain (+0,2 point). Au niveau mondial, le FMI prévoit une croissance de 3,5% en 2015, un niveau inchangé par rapport à ses attentes de début d’année , après 3,4% en 2014, puis sur une légère accélération en 2016, à 3,8% contre 3,7% prévu précédemment. «Ce n’est pas mauvais mais ce n’est pas fantastique», a déclaré Olivier Blanchard, chef économiste du FMI, alors que la directrice générale du Fonds, Christine Lagarde, s’inquiétait récemment des risques d’une «croissance médiocre» persistante pour l'économie mondiale.
Plus d'articles du même thème
-
«Le positionnement neutre nous permet de naviguer dans l’incertitude actuelle tout en restant exposés à la volatilité»
Findlay Franklin, gérant crédit multi-actifs chez RBC BlueBay -
« Le rebond récent paraît fragile »
Pierre-Alexis Dumont, Directeur des Investissements de Sycomore AM -
Le blocage d’Ormuz est chaque jour plus problématique
Plus le blocus du détroit d’Ormuz sera long, plus il sera difficile de normaliser la situation sur les marchés de l’énergie. Les mesures de compensation du déficit d’offre du Moyen-Orient vont s’épuiser. Avec un risque de pénurie et la nécessité que le détroit ouvre rapidement. -
Céline Dion pourrait apporter un léger coup de pouce à la croissance française
La star québécoise donnera 16 concerts devant 480.000 spectateurs à La Défense Arena cet automne. L’exclusivité mondiale de ces shows pourrait attirer de nombreux visiteurs étrangers à Paris et ajouter jusqu'à un milliard d'euros d'activités à l'économie française. -
La justice américaine abandonne les poursuites contre Jerome Powell
Cette décision devrait ouvrir la voie à la nomination de Kevin Warsh en tant que prochain président de la banque centrale américaine. -
Argan verdit son financement
La foncière cotée a émis une obligation de 500 millions d’euros assortie d’un coupon proche de 3,8 % et conforme à son tout nouveau cadre de financement vert.
ETF à la Une
Amundi lance son ETP Bitcoin sur Euronext Paris
- Des gestionnaires actifs alertent sur les dangers cachés de la gestion passive
- Lionel Paquin : « Ce n’est pas Praemia qui est en crise mais le marché de l’immobilier »
- Vincent Cornet quitte le directoire de LBP AM
- Amundi attribue une rémunération de 2,67 millions d’euros à Valérie Baudson pour 2025
- Axiom AI doit parer aux aléas de toute fusion
Contenu de nos partenaires
-
En cas de poursuite du blocus américain, l'Iran menace d'une riposte
Plus tôt, samedi 25 avril, le porte-parole du ministère iranien de la Défense a estimé que les Etats-Unis « cherchent un moyen de sauver la face pour sortir du bourbier de la guerre dans lequel il s’est enlisé ». Et ce alors qu’une possible reprise des pourparlers entre les deux parties se profile -
Carburant : Macron se veut rassurant sur l’absence de pénurie en France
« Je crois pouvoir vous dire à ce stade que la situation est contrôlée », a indiqué le président de la République, appelant à éviter la panique sur le sujet -
Mali : des combats entre l'armée et des « groupes terroristes » à Bamako et dans plusieurs villes
Samedi 25 avril, des combats ont lieu dans la capitale du pays, Bamako, ainsi que dans plusieurs villes (Kidal, Gao, Sévaré), entre des soldats et des « groupes terroristes non encore identifiés ». La situation serait « sous contrôle », selon les Forces armées maliennes