Le déséquilibre entre offre et demande d’actions pèsera sur les PME
Ce constat est soulevé par l’Institut Pro-Actions, promoteur de l’investissement en actions, à l’occasion de son lancement
Publié le
Bruno de Roulhac
Pour saluer son lancement, l’Institut Pro-Actions (IPA) fondé par Alain Metternich, Dominique Leblanc et Charles-Henri d’Auvigny, a publié un rapport baptisé «l’offre et la demande d’actions : rupture d’un équilibre», synthèse de deux études. D’une part, alors que seuls 20% des Français possèdent un produit d’investissement avec des actions, l’enquête réalisée par OpinionWay constate que le produit «action» suscite avant tout un imaginaire anxiogène autour de la notion de risque et une défiance quant à son mécanisme.
D’autre part, l’étude IEM Finance met en évidence le besoin croissant de financement en actions des entreprises françaises, de l’ordre de 90 milliards d’euros sur les trois ans à venir, alors que la demande des investisseurs français baisserait de 150 milliards (voir tableau), soit un déséquilibre potentiel proche de 240 milliards. Cet écart pourrait encore s’accroître à 370 milliards, s’il on tient compte des 125 milliards de fonds propres supplémentaires des banques dans l’hypothèse d’une application des dernières propositions de Bâle III.
Face à ce déséquilibre, les grandes sociétés cotées pourraient se résoudre à un recours accru aux investisseurs étrangers, comme les fonds de pension et les fonds souverains. Les PME indépendantes non cotées, qui n’ont accès ni à l’épargne internationale, ni au marché obligataire, pourraient réduire leur distribution de dividendes, ralentir leurs investissements, voire se faire racheter.
Face à ce constat, l’IPA se donne notamment pour objectif de promouvoir les mesures permettant de rendre les actions plus accessibles, et l’augmentation de la part actions dans des produits qui ne sont pas à dominante actionS, comme l’assurance vie.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
Deux salles, deux ambiances mais un point commun: une crise de gouvernance et une bataille rangée. Chez la Mutuelle des métiers de la justice (MMJ) comme chez Just, des difficultés stratégiques d'origines différentes font imploser un «modèle» de gouvernance mutualiste unique en son genre.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable
Lorsque l’accident s’est produit dans la mine de Liushenyu, vendredi 22 mai, 247 mineurs se trouvaient sous terre. Il s’agit de l’incident minier le plus meurtrier depuis novembre 2009
« Cela nous rapproche de la Lune... et de Mars », s’est réjoui sur X le patron de la Nasa, Jared Isaacman, après le dernier vol de la fusée Starship. Si ce dernier a été globalement réussi, quelques couacs techniques ont été enregistrés