Jean-Paul Chifflet voit rouge. Le directeur général de Crédit Agricole SA se «réserve le droit d’attaquer devant les juridictions compétentes toute personne, toute organisation ou tout organe d’information qui nuirait à la réputation et aux intérêts du groupe, en contribuant à propager le doute quant à la solidité de celui-ci», selon un communiqué envoyé mercredi. En cause, une étude relayée le mois dernier par la presse allemande et attribuée à tort à l’OCDE, qui faisait apparaître la banque verte comme l’une des moins capitalisée en Europe. Lundi soir, la présidente du Front national, Marine Le Pen, a même affirmé au cours d’un débat télévisé avec le ministre de l’Economie Pierre Moscovici que le Crédit Agricole se trouvait dans une situation très difficile.
«Cette étude reposant sur des postulats erronés traduit avant tout la méconnaissance absolue qu’ont ses auteurs de l’organisation et de la structure financière du groupe Crédit Agricole et leur approximation en matière prudentielle», insiste le communiqué de CASA. Le groupe publiera ses résultats annuels le 19 février. La polémique n’a pas eu d’effet sur le cours de l’action, repassée mercredi au dessus des 10 euros.
En dépit d’une prime boursière de 39 %, le groupe néerlandais refuse l’offre de rachat de 73 euros par action proposée par ses rivaux. Il privilégie son projet de fusion avec le fabricant américain de revêtements Axalta.
La part de marché de l'électrique a atteint 19,7% sur les quatre premiers mois de l'année tandis que les véhicules hybrides ont représenté 38,2% des ventes. Stellantis et Volkswagen se sont distingués le mois dernier.
Cette politique a largement échoué. Et pour cause : elle gère les symptômes sans s’attaquer à la cause principale de la tension sur les loyers, à savoir l’insuffisance de l’offre de logements dans les zones tendues
Dans une lettre ouverte, le député de Nouvelle-Calédonie et fondateur du parti Générations NC, figure du camp loyaliste, demande aux candidats à l'élection présidentielle de prendre position sur l'avenir de la Nouvelle-Calédonie
Longtemps indétrônable dans la gestion de fortune internationale, la Suisse vient de perdre sa couronne. Selon le Boston Consulting Group, Hong Kong est devenu en 2025 le premier centre mondial de richesse offshore, porté par l’afflux de capitaux chinois et le dynamisme des marchés asiatiques