«Le contexte ne milite pas pour une réduction de l’aversion pour le risque»
Christophe Besson, directeur des gestions chez CM-CIC Asset Management
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Bruno de Roulhac
- L’Agefi : Pourquoi conservez-vous inchangées vos prévisions depuis le début du mois de septembre?
- Christophe Besson : Globalement le contexte économique a relativement peu changé avec surtout des indicateurs qui viennent confirmer une tendance faible bien engagée. Du côté des sociétés où les résultats du troisième trimestre étaient attendus avec impatience, nous constatons que les publications confirment des marges bien tenues mais un niveau d’activité qui s’étiole en séquentiel. En résumé les prévisions bottom up des analystes viennent rejoindre avec inertie les projections top down que nous pouvions anticiper avec les révisions de chiffres de croissance. Le contexte de risque actuel lié au piétinement en zone euro et aux incertitudes américaines ne milite pas plus pour une réduction de l’aversion pour le risque qui pourrait doper les multiples.
- Anticipez-vous un rally de fin d’année sur les actions?
- Malgré des prévisions inchangées depuis quelques mois, nous avons un biais plus optimiste sur les marchés actions en particulier européens, en deux modes: l’analyse par défaut qui désigne les actions comme seul actif encore sous-évalué et pourtant de grande qualité si l’on en juge par les spreads corporates au plus bas, et la vision dynamique qui considère que les plus bas de conjoncture passés, toute amélioration d’activité se traduira dans les résultats des sociétés et par une hausse des multiples. Concernant ce deuxième point, le plus de nature à générer un rally, cela me semble un peu tôt pour le situer pour la fin d’année. Maintenant, toute avancée notable sur la zone euro pourrait nous surprendre…
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
L’économie suisse a surpris par son dynamisme au deuxième trimestre avec une croissance de 1,5% par rapport au trimestre précédent alors que les économistes anticipaient une contraction.
L’assureur britannique enregistre un résultat d’exploitation en hausse de 24% à 1,3 milliard de livres sterling sur les six premiers mois de l’année, dépassant les attentes des analystes. Cette croissance vient principalement de l’intégration de Direct Line, racheté il y a un an pour 3,6 milliards de livres.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
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Dans sa décision rendue vendredi 14 août, le Conseil constitutionnel censure certaines mesures de la loi, mais valide les dispositions phares du texte du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
DECRYPTAGE. Le Conseil constitutionnel a décidé de censurer la loi d'interdiction des réseaux sociaux aux adolescents de moins de quinze ans, estimant qu'elle portait une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression