«Le CAC 40 profite de la confiance retrouvée sur la zone euro»
Christophe Besson, directeur de la gestion actions chez CM-CIC AM
Publié le
Yves-Marc Le Réour
L’Agefi: Pourquoi êtes-vous bien plus confiant sur le CAC 40 que sur le S&P 500 ?
Christophe Besson: Le CAC 40 profite de la confiance retrouvée depuis juin 2012 sur la zone euro, d’un rythme de croissance économique modeste qui ne pousse pas à la hausse rapide des taux, de sociétés cotées financièrement saines et d’un niveau de valorisation relatif encore attrayant. Le cycle américain entamé de plus longue date pourrait rendre moins accommodantes les autorités monétaires et la croissance des résultats est surtout stimulée par les rachats de titres. L’Europe et la France bénéficient d’un degré de maturité de cycle différent, en espérant que ces marchés (taux et actions) sauront le cas échéant se décorréler du marché américain.
La reprise des M&A va-t-elle soutenir durablement les marchés actions ?
Le M&A apporte son lot d’animation du marché, d’abord par les mouvements rapides de cours lors des annonces d’opérations, mais aussi par les valorisations qui retrouvent un sens: la valeur de part de marché et le prix d’une acquisition par rapport à l’investissement interne. Ce dernier élément n’est que peu porteur de valeur à long terme car les investissements ont été insuffisants en Europe ces dernières années. Il manque dans le «monopoly» la dimension de productivité et d’innovation qui génère la vraie dynamique des marchés actions et qui les justifie. Ce thème vient cependant compléter à point nommé celui des dividendes et rappeler les ressorts des marchés actions. Retenons la multiplication des nouveaux entrants sur les marchés qui complète l’attrait et l’utilité d’une cotation, dans le sens de l’ouverture et non de l’attrition.
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Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable