L’aversion pour le risque des investisseurs limite le marché immobilier parisien
Le resserrement du crédit complique aussi l’aboutissement de projets, en particulier les opérations situées hors des quartiers centraux
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Violaine Le Gall
Les incertitudes sur l'économie poussent les investisseurs immobiliers à privilégier les actifs «les plus matures et les plus liquides», concrètement le secteur de Paris intra-muros, explique BNP Paribas Real Estate. Depuis le début de l’année, 2,4 milliards d’euros ont été investis dans les bureaux parisiens, sur 7 milliards engagés en Ile-de-France. «Cependant, la faiblesse des produits de qualité disponibles sur le marché parisien a incité les acquéreurs à franchir le périphérique», souligne le conseil en immobilier.
L’arrivée en force du fonds souverain norvégien sur le marché parisien illustre cette tendance. Cet été, il a investi 700 millions d’euros avec Axa Real Estate dans quatre immeubles à Paris et trois à Meudon, la Défense et Suresnes. La coentreprise entre Norges Bank et Axa RE vient de confirmer son intérêt pour le marché parisien en engageant 290 millions d’euros supplémentaires dans deux bâtiments de bureaux dans Paris et un ensemble à Boulogne Billancourt. Ces acquisitions ont été réalisées hors marché, précisent les investisseurs, un mode opératoire qui a certainement facilité la transaction dans un marché très concurrentiel.
Les investisseurs en fonds propres dominent le marché, le robinet du crédit bancaire se resserrant. «Les perspectives ne sont pas encourageantes pour le marché du financement immobilier, en particulier parce que son coût va probablement continuer de monter, explique l'équipe debt advisory de CB Richard Ellis dans son dernier bulletin. La contraction du crédit et un nouveau durcissement des critères de financement au 4e trimestre 2011 semblent inévitables, en particulier pour les actifs non prime». Un certain nombre de projets seront reportés en 2012.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
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Par défaut d’entente entre les deux parties, de nouveaux droits de douane de 50 %, voulus par Donald Trump, sont entrés en vigueur, samedi 22 août, sur un certain nombre de produits canadiens. Ottawa imposera des surtaxes d’un même montant, « au dollar près », affirme Mark Carney
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran