L’Asie est prête à soutenir l’Europe si celle-ci fait des efforts
Les représentants de la région ont livré leurs recommandations pour résoudre la crise européenne, lors d’une conférence à Paris
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Violaine Le Gall
Alors que l’Europe compte sur les investisseurs étrangers pour l’aider à sortir de la crise, des représentants de pays d’Asie ont donné hier leur analyse de la situation européenne, à l’occasion de l’International Capital Conference qui se tient pour la première fois à Paris.
Pour eux, il incombe avant tout aux pays européens de prendre les mesures nécessaires à la résolution de la crise. «Nous pensons que l’Europe peut résoudre son propre problème», a déclaré Zhang Yansheng, directeur général de l’Institut de recherche économique internationale de la Commission nationale pour le développement et la réforme de Chine. «A court terme, l’Union européenne doit définir un nouveau cadre institutionnel, faire de la Banque centrale européenne un prêteur en dernier ressort et introduire les euro-obligations. L’objectif à moyen terme est de créer une union fiscale», a ajouté Gao Jian, vice-président à la Banque de développement de Chine. Pour qu’ils puissent rester dans la zone euro, les petits pays doivent traiter leurs problèmes structurels, a poursuivi Masatsugu Asakawa, vice-ministre en charge des Affaires internationales au ministère des Finances japonais.
Le risque de contagion à l'échelle mondiale en cas d’aggravation de la crise pourrait cependant les inciter à participer au soutien de la zone. «Contrairement à la crise de 2008-2009, nous ne bénéficions pas d’un découplage cette fois-ci, explique Santosh Nayar, directeur général adjoint de la State Bank of India. Nous observons une fuite des capitaux, l’inflation monte, les financements de nouveaux projets se raréfient et le chômage augmente.»
Pour Zhang Yansheng, le Fonds monétaire international fera tout ce qu’il faut pour aider la zone euro «et la Chine aidera le FMI et d’autres institutions internationales pour résoudre la crise». Mais une participation au Fonds européen de stabilité (FESF) reste pour l’heure très hypothétique. «Nous attendons des précisions de la part des ministres des Finances européens», a expliqué Masatsugu Asakawa.
Outre ses investissements en Europe et les achats de dettes souveraines, la Chine entend en tout cas jouer un rôle en soutenant la croissance mondiale, grâce au développement de sa consommation intérieure.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Reprise de Batibig par Charterhouse, passage de relais d’Eurazeo à Partners Group au capital d’Aroma-Zone, cession d’Idex par Antin, offre de Mubadala Capital sur Pierre et Vacances : L’Agefi passe en revue les principales transactions annoncées durant la période estivale.
Au deuxième trimestre, les ventes de logements neufs aux particuliers ont diminué de près de 5%. Le climat, attentiste à l'approche de l'élection présidentielle, devrait continuer de peser sur le marché.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran
Avant même la présentation de sa copie devant le Parlement, le Premier ministre recule sur une mesure d'économies qu'il avait lui-même annoncée qui devait passer par décret. Un arbitrage au goût amer pour les partisans de la nécessaire réduction du déficit